« Kings of the wyld » : Very bad troupe

Où finit un hommage, où commence la parodie ? Le pastiche semble osciller entre ces deux rives, mais est-il simplement comme on pourrait le croire une simple aventure plus légère ou un simple jeu au mieux taquin, au pire putaclic sur la nostalgie d'une œuvre aimée par le lecteur ? Ou pourrait-il s'agir au contraire d'un moyen sous-estimé, qui pourrait nous donner de farouches épopées avec du sang, des larmes, des trahisons, du spectaculaire, des guitares qui crachent des flammes et des valeurs familiales ?

« La nef céleste » : Les spoilers sont nos amis*

Mon studio croule sous les livres à rattraper pour les partiels (déjà passés), et j'ai besoin de faire un bon break par moments (à peu près cinquante pages de divertissement pour cinq sonnets de Ronsard, c'est jouable, non ?). Et ça tombe bien, parce que je n'ai sélectionné pour cette année quasiment que des lectures enthousiasmantes, à commencer par la trilogie d'Alamänder. J'avais adoré La Porte des Abysses, La Citadelle de Nacre m'avait laissé un peu plus perplexe malgré ses grandes qualités ; restait à savoir si La nef céleste allait remonter le niveau bien plus haut que ne l'avait jamais fait la fantasy française, avec son fameux twist-de-l'enfer-de-la-mort-qui-tue dont on m'a bien prévenu que j'adorerais ou que je détesterais. Reste à savoir désormais ce que moi j'en penserais... C'est désormais chose faite.

Tops/flops 2019

C'est la fin de l'année, mes chers scribouminus, et alors que s'amoncellent sous le sapin oranges et factures, je voulais faire une petite rétrospective sur cette fameuse année 2019 qui s'est avérée très vite aussi merveilleuse qu'éprouvante, avec son lot de déceptions et de réussites haut la main. Une réponse en quelque sorte à cet article sorti il y a presque un an jour pour jour et qui teasait mes futures découvertes (son petit frère de 2020 sortira bientôt si ce n'est pas déjà fait). Alors autant vous dire que le programme de la soirée s'annonce chargé ! On aura de tout, du rire, des larmes, pour la bonne raison que je vous ai fait une sélection du meilleur comme du pire.

Star Wars Postlogie : Rétrospective

Pssss... Vous avez vraiment envie que je vous parle de ces films ? Parce que bon, honnêtement, avec tout ce qu'on a déjà dit dessus, les théories de Jean-Kévin Kikoolol circulant de manière virale, les hurlements des fans indignés, les cris de ceux qui ont aimé quand même... Et puis bon, à la base, je suis quand même censé vous faire découvrir des nouveaux trucs plutôt que tous ces machins mainstreams... Mais bon, si vous y tenez vraiment, on va essayer de faire ça la tête froide. Mon avis ne sera sans doute pas plus pertinent qu'un autre ; simplement, si vous avez détesté mais que vous essayez d'y trouver un intérêt ou que vous les aimez et les avez défendus bec et ongle, si vous êtes un tant soit peu ouvert à la conversation et pas au pinaillage débile sur je ne sais quelle facette de l'Univers Légendes étendu +++, j'espère pouvoir vous aider avec mon point de vue à y voir plus clair dans le votre.

Quoi de neuf pour 2020 ?

La grande trilogie gastro / cadeaux à 5 euros / tournage de serviettes étant bientôt finie, il est temps de s'interroger sur l'année à venir. Et avant que vous me demandiez, non pour 2020 je ne relèverais pas de challenge sur un quota de livres minimum à lire en un an, la faute à ma licence, à mes écrits, au fait qu'on parle pas assez de polar et de littérature blanche sur ce blog (on va y revenir), et celui que bon ça va cinq minutes. Bon, très honnêtement, j'ai craqué sur un paquet de trucs. Vous êtes contents ? Non, évidemment, vous me lisez jamais.

« La porte des abysses » : Hard light lovecraftian science-fantasy policière (et en plus, c’est marrant)

Vous vous souvenez ? C'était y'a quelques années de ça. Les découpages de livres en France, c'est la foire à la saucisse, alors du coup il y avait eu cette trilogie découpée en cinq volumes ; c'est alors qu'une jeune maison d'éditions passablement ambitieuse (...) décidait de lui rendre le nombre de volumes qui lui était dû avec des illustrations attirant fortement l'attention des chalands. Dont moi.

« L’escadre frêle » : C’est génial, qu’est-ce que vous voulez que je dise de plus ?

On l'attendait la bave aux lèvres, et c'est le Damasio que je retiendrais de cette année, plutôt que la hype sur Les Furtifs aussi démesurée que la bêtise d'un 20 heures. ENFIN, L'escadre frêle est sortie. ENFIN, la suite de l'adaptation de La Horde du Contrevent en BD qui a selon moi surpassé l'œuvre du maître. Et comme le prouve la parution des versions black & chrome des deux tomes, malgré L ' I N C R O Y A B L E   T E M P S   À   A T T E N D R E   L A   S U I T E, ça s'annonce bien bien bien bien bien.