« Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban » : Traquer et Détraquer

C'est l'insécurité au pays des sorciers : un dangereux criminel s'est échappé de la forteresse d'Azkaban. Les matons surnaturels tentent de le retrouver, et autant vous dire qu'ils ne sont pas commodes. Et c'est sans compter que ce fameux Sirius Black connaissait bien les parents de Harry... Il se pourrait même que ce soit lui qui les ait livrés à Voldemort.

« Le sang du dragon » : Allumez le feu !

Les gens en ont marre des elfes. C'est peut-être pour ça qu'on leur tire autant les oreilles. Et j'ai envie de dire tant mieux : imaginez qu'en science-fiction, on vous refourgue à chaque bouquin des petits hommes verts, ce serait gonflant, hein ? Une fantasy postmédiévale est en train de se construire, steampunk, flintlock, coloniale ou encore New Weird ; mais aussi une fantasy exotique, s'inspirant des continents et des cultures du monde entier. En résultent fréquemment des romans intelligents et riches, jouant entre les archétypes classiques et de nouvelles idées plus expérimentales.

« Harry Potter et la chambre des secrets » : La perte de l’identité sorcière ?

Bon, on peut dire que je suis définitivement redevenu un gamin. Il faut me voir sourire quand je lis en marchant, alors que j'affiche d'ordinaire la mine sinistre et renfrognée de l'étudiant convaincu de l'effondrement imminent de sa civilisation et qui ne sait même pas ce qu'il va se cuisiner pour ce soir. Mais voilà, il y a Harry Potter. Je ne pensais pas éprouver un tel plaisir en rattrapant mes classiques, mais le tome 2 ne fait que confirmer tout le bien que je pensais du premier : un récit encore très enfantin, mais un art de l'intrigue déployé par un rythme rapide et léger malgré une certaine longueur pour laisser les choses se mettre en place.

« Au bord du gouffre » : Il ne pourra en rester qu’un !

Wolfgang Hohlbein est un auteur allemand prolifique. Du genre pire que moi. Sauf que lui, au moins, il publie. Il est un des écrivains de SFFF les mieux vendus de son pays, et certains se plaindront sans doute que sa productivité y est parfois pour davantage que sa qualité littéraire (ne vous méprenez pas, Barbie und das Fitness-Studio m'a quand même l'air d'être un chef-d'œuvre de la littérature postmoderne). Son cycle principal, La chronique des Immortels, fait pas moins de quinze tomes, et même une bête de traduction à la chaîne telle que L'Atalante (Honor Harrington, Le Disque-monde...) a fini par jeter l'éponge au bout du huitième. Ce que je ne savais tout naturellement pas en bon cuistre que j'étais quand j'ai emprunté le tome 1 à ma médiathèque préférée. Qu'importe ! J'en ai quand même pour un moment de lecture avec plus de sept volumes...

« Zitrance » : Cleared for Landing*

Enfin reçu. 40 euros, plus les frais de port, mais je n'en regrette pas un centime. Zitrance, tome 1, ou la folle aventure d'une bande d'étudiants en arpla choisissant de faire un livre du projet BD que j'évoquais dans un article de blog début juin. C'est donc un recueil de 200 pages que je reçois, assorti d'un ex-libris, d'un sachet de cartes postales, d'une superbe affiche, d'un stand-alone et de pas moins de QUATRE marque-pages dont un dédicacé. C'est la plus belle surprise qui me soit arrivée depuis pas mal de temps ; j'en arriverais presque à aimer les parisiens. Enfin...

« Une vie en dessins » : Frank Pé thérapie

"Aux États-Unis, il y a Walt Disney, en France il y a Paul Grimault." Et en Belgique il y a Frank Pé. Découvert un froid soir de septembre, redécouvert un encore plus froid soir d'octobre, et enfin acheté un jour de janvier où il suffisait de baver pour avoir des glaçons, Une vie en dessins est un Beau-Livre retraçant la carrière d'un des plus illustres inconnus de la bande dessinée. Alliant crayonnés, encrages, extraits et images inédites, ce livre a été la source d'une des plus belles périodes de ma vie (qui eut lieu en pleins partiels, je suis vraiment comme ça), et qui m'a consolé plus récemment d'une période particulièrement douloureuse en ce début de mois.

Bibliothèque « Zitrance » : Astral travel beyond deep space*

Le collectif Un Fanzine par Mois se donne pour mission de sortir... un fanzine par mois. Et ça peut être absolument de n'importe quel thème, taille et style graphique. En mai 2020, ils sortent Zitrance, en référence à un célèbre genre underground que vous connaissez bien si vous êtes un habitué du blog. Or voilà-t'y pas qu'en avril 2020, les auteurs lancent un projet sur Ulule : un nouveau Zitrance va paraître, mais sous la forme d'un recueil de 200 pages.

« Harry Potter à l’école des sorciers », ou comment (presque) me réconcilier avec la littérature jeunesse

À une époque où il fait bon tout tritiker sans avoir rien à dire, j'essaye de restreindre de plus en plus mes chroniques dans le temps afin de ne parler que des choses sur lesquelles j'aurais vraiment quelque chose à apporter. Alors pourquoi diable ai-je décidé d'écrire un article sur le tome 1 d'Harry Potter, best-seller par excellence dont tout le monde s'accorde sur sa qualité ? Il faut croire qu'il y ait un intérêt à revoir cette œuvre sous les yeux d'un (jeune) vieux grincheux comme moi, et de toute façon les volumes suivants ne seront sans doute pas critiqués sur ce blog, ou alors seulement via une rétrospective.