Scribouille s’énerve comme un bourrin #5 Arrêtez vos polémiques de comptoir !

Le fait d'être jeune ne m'empêche pas d'être un vieux croûton. J'ai vécu les temps reculés où aller à la fac n'était pas un crime, l'époque d'avant la crise de 2008 où tout le monde croyait encore aux US et avait des voitures volantes, et même cette invention ancienne que l'on appelle "second degré". À présent invoqué entre deux bières par différentes curiosités zoologiques telles que le tonton bourré en fin de soirée pour justifier la dernière caricature de Charlie Hebdo tapant sur des minorités, le second degré n'avait à la base pas été conçu, croyez-le ou non, pour véhiculer la propagande d'extrême-droite, mais a pu au contraire servir à la combattre.

Scribouille s’énerve comme un bourrin #4 Hold-Up, Coronanarland

En ces temps de pandémie, on a tous une bonne raison de se méfier de notre gouvernement et des prochaines mesures. Seulement, c'est aussi l'occasion pour quelques opportunistes de profiter de la détresse des gens en faisant des documentaires complotistes de 2h40 qui réclament beaucoup d'argent pour le crowdfunidng et le visionnage. Vous voyez où je veux en venir.

Scribouille s’énerve comme un bourrin #3 WordPress, serre les fesses

En tant que futur vieux garçon imbuvable, je n'aime pas être dérangé dans mes vieilles habitudes. Et quand on s'y connaît aussi mal que moi en informatique, on a déjà tendance à sortir les flingues quand un site se met à jour pour devenir plus compliqué. Pour Scribay, il y a des années, ça allait encore, malgré quelques petits défauts ; déjà, le site obtenait grâce à ça un design un peu plus évolué qu'une couche-culottes troisième âge. Mais quand on touche à MON WordPress chéri, celui que j'ai choisi parce que Wix était trop complexe et Overblog bloqué dans les années 90, celui dont j'ai appris à chérir certains des utilisateurs, et celui enfin qui me permet de partir de janvier à septembre en Thaïlande avec l'argent des abonnés, alors je ne sais pas qui vous êtes, je ne sais pas ce que vous voulez, si c’est une rançon que vous espérez, dites-vous bien que je n’ai pas d’argent ; par contre ce que j’ai, c’est des compétences de gros haterz, que j’ai acquises au cours d’une longue carrière sur les forums des Internets. Des compétences qui font de moi... bon, pas vraiment un cauchemar, étant donné que vous me connaissez même pas, mais quand même, réfléchissez bien, parce que moi aussi, je peux faire des cours de muscu, si j'veux. Que je ne retrouve pas l'ordre des réglages auxquels j'étais habitué, et l'agacement est déjà bien établi, mais ajoutez à ça que quasiment toutes les modifications sont au mieux inutiles, au pire incompréhensibles, et ça monte, ça monte, jusqu'à ce que ma cervelle disjoncte :

Scribouille s’énerve comme un bourrin #2 L’écologie, c’est pas que du zizi

Quoi, Scribouille, tu vas parler d'écologie ? Mais tu disais pas que tu voulais faire un blog qui fasse pas l'étalage de ton camp politique pour pouvoir critiquer objectivement des œuvres et échanger de manière à parler à tout le monde ? Eh bah oui, allez-y, vilipendez-moi, dites que je ne suis qu'un vulgaire escroc, conduisez-moi à la guillotine ! De toute façon, je me demande qui s'intéresse à l'écologie au XXIe siècle ! D'une part, moi-même j'y ai déjà consacré strictement aucun article, d'une autre, l'écologie, c'est vrai qu'après tout c'est vachement chiant. Allez, avouez-le, quand vous étiez en Cinquième, vous attendiez impatiemment que votre vieille prof de SVT bigleuse et acariâtre cesse de débiter monotonement son laïus sur le développement durable pour enfin se pencher sur le chapitre suivant dont je vous laisse deviner le contenu. Et puis, puisque rien ni personne ne nous empêche de foncer droit dans le mur, autant le faire sans conscience éthique par derrière, non ? Moi, je comprends que les gens en aient ras-le-bol du cirque médiatique autour d'une planète quand tous ceux qui la dirigent sont sur une aut... Oui, bon d'accord, on avait convenu : pas de politique. À part l'écologie, du coup. Mais avouons que si les partis et les industriels au pouvoir se bougeaient un peu, ce qui nous reste encore de plantes vertes s'en porterait pas plus mal.

Scribouille s’énerve comme un bourrin #1 Allociné, c’est pour les kékés

Après avoir laissé des mois les auteurs tranquilles avec des critiques positives ou s'efforçant de les prendre avec des pincettes, il est tant que je fasse à nouveau trembler de par ma réputation de vil clasheur immature et invétéré. Parce que oui, Jean-Kevin Kikoolol, je te vois derrière ton écran, qui te dis "lol Skrybouy il a pa de legitimiter an plus il dit du bi1 de tou le monde contrèrman à Anal Genocide", alors lâche ce paquet de chips et plaque tes mains contre le mur, parce qu'il y a des trucs qui vont plus sur les Internets de France. En même temps, vous allez me dire que c'est pas nouveau. Entre les vidéos de chats à neuf pattes dansant des claquettes sur TikTok et les yaoi Mussolini-Torquemada des gamines prépubères sur Wattpad lisant dans leur lit à baldaquin gothique à la draperie rose bonbon tout en mâchant un chewing-gum à la beuh, je me disais que l'humanité en était déjà à un stade de cancer au-delà de la phase mortuaire ; mais tous ces gosses au final s'amusent juste à lancer des avions en papier ou à être le président des États-Unis, bref ils ont des projets et des étoiles plein les yeux, fussent-elles mauves à paillettes avec des scintillements stroboscopiques. Tandis que toi, tu les critiques peinard le zguègue à l'air depuis ton clavier crasseux, l'autre main sur ta canette de Maximator que t'as décapsulée trois mois plus tôt. Alors pour commencer, tu fermes ton claque-mouches, mon pote, parce que c'est bien gentil de parler, mais faut déjà avoir quelque chose à dire, on est pas Skyrock, ici. Ensuite, va falloir analyser ce qui te plaît ou non, avoir un raisonnement cohérent et un minimum d'empathie envers l'artiste de façon à être un peu plus constructif qu'un paquet de dynamite. Ce qui est pas le cas d'un certain site dont on ne va absolument pas éclabousser son sang sur les barbelés aujourd'hui : j'ai nommé bien sûr l'innommable Allociné.