TUGPÉUA #19

Ça faisait longtemps, et ce mois n'y coupera pas, il y a trop de bonnes découvertes qui moisissent dans le grenier de ce blog pour que je n'en parle pas enfin. À voir, à lire, à écouter, il y a à boire et à manger.

TUGPÉUA #12 : Spécial croisements improbables

Bonjour, ceci est une intro rédigée à la va-vite. Alors, vous devez savoir qu'on aime bien les mélanges farfelus chez le Scribouillard, justement parce que c'est des trucs que personne a tentés auparavant, et c'est pour ça que ça vient apporter un vent de fraîcheur dans le monde de la culture... Alors voici un petit échantillon de mes trouvailles les plus insolites de ces derniers mois.

« Ad Astra » : Beau à en pleurer

Si vous suivez un tant soit peu l'actu du cinéma, vous savez forcément que la SF d'auteurs revient à la mode (et je parle bien de drames futuristes, parce que maintenant Transformers 5 est considéré comme un film d'auteur). Jurassic Park, Blade Runner et Alien se sont ainsi retrouvés avec de nouveaux rejetons dans leur bercail, de manière plus ou moins réussie (Prometheus, Blade Runner 2049...), avec à côté de ça des films n'appartenant pas à une franchise préexistante tels que Inception ou Premier Contact ; mais là où cette nouvelle vague fait fort, c'est qu'elle accorde une place toute particulière à des blockbusters... de hard-SF. Du jamais-vu depuis 2001, si l'on excepte sa suite tombée dans l'oubli.

TUGPÉUA #7

Vous l'aurez sans doute remarqué, les critiques de fictions sur ce blog sont davantage inspirées par la raison quand celles sur la musique le sont par le cœur et les tripes. Le fait est que celle-ci étant davantage subjective, les critères pour l'évaluer techniquement sont beaucoup moins nombreux et la poésie plus fréquente chez moi comme nombre de confrères. Pourtant, le blog d'Iron Skullet remédie à ça en installant un système de notation intelligemment pensé que je vais essayer de reprendre de manière simplifiée pour quelques temps (ça m'évitera de trop m'emballer sur un truc honnête ou de passer à côté d'un très bon disque). (...) Et comme je suis un gros ado immature qui tient aucun engagement (gneu gneu gneu, je m'appelle le Scribouillard et je ferais une web-série en 2018), voici quelques œuvres sur lesquelles je ne vais absolument pas appliquer cette méthode, du fait que je ne connais pas assez les genres pour établir une note vraiment pertinente ou que j'ai eu l'impression de passer à côté de quelque chose.

TUGPÉUA #5

J'ai des tas de projets qui se cassent la gueule en ce moment. (...) Mais c'est pas grave. Parce que à côté de ça, j'ai toujours d'autres projets. (...) Alors au lieu de se lamenter sur les petites emmerdes qui font une vie, (...) j'ai envie de vous parler à vous tous (...). De mon amour pour la musique et le cinéma, pour l'Imaginaire et pour l'art. Pour la vie, quoi.

« reStart » : Nietzsche contre les Men In Black

Une femme se fait enlever par de mystérieux hommes en noir pour être séquestrée dans un bunker. À sa sortie, elle est projetée dans le temps à peine quelques heures en arrière, juste le temps de se voir enlever. Elle tente de l'empêcher, alors sa elle du passé adopte une réaction différente mais se fait choper quand même. Quand elle ressort, elle voit sa nouvelle elle du passé qui se fait enlever, essaye de la contacter différemment pour qu'elle parvienne à fuir à temps. Et ainsi de suite...

« Tree House Time Machine » : La SF dans ton garage

C'est l'histoire d'une bande de gamins style Goonies qui se retrouvent fréquemment et qui élaborent ensemble une machine à voyager dans le temps dans leur cabane avec le matos qu'ils ont sous la main. Me demandez absolument pas comment, d'ailleurs certains procédés semblent davantage s'apparenter à de la fantasy ou du fantastique, mais bon, comme on ne nous dit rien sur rien, on va fermer les yeux là-dessus. La team débarque, avec une fille et un connard d'adulte, sinon c'est pas rigolo. Ensemble, ils s'apprêtent à vivre une formidable aventure en compagnie d'une trame linéaire et de sous-titres dignes de Nanarland. Vous l'aurez deviné, Tree House Time Machine va être très, très dur à chroniquer.

« FTL » : Une impression de réchauffé (mais…)

Ça fait une ou deux semaines que j'ai découvert que nos amis ricains avaient lancé la chaîne Dust, une plateforme diffusant des courts-métrages de SF du monde entier. Des courts-métrages de SF ! Un format qui se fait pisser au nez par les producteurs depuis la création du long, pour un genre ultra-coûteux que de toute façon on sait bien que c'est que des robots aliens dans l'espace. Et au rythme de TROIS par semaine ! Elle est pas belle, la vie ?

TUGPÉUA #1

Ayant peu de temps, pas toujours grand-chose à dire, mais voulant faire connaître des œuvres et des artistes, j'ai décidé de faire une petite rubrique qui paraîtra de temps en temps, Trop Un Glando Pour Écrire Un Article, où vous trouverez des avis rapides sur des machins que je veux faire connaître mais sur lesquels je vais pas m'éterniser.