« Robot face » : Appelons le disque comme ça vu que le bug WordPress m’empêche d’écrire les titres comme je veux

Chose promise, chose due, il faut que je rattrape mon retard annuel en vous parlant de toutes les choses avec lesquelles je vous avais faits baver en janvier. Ni une ni deux, j'enfourche mon Cirrus-3000 (comme un Nimbus, mais avec moins de budget), et accours vers un vieil article trop longtemps resté en brouillon : mon ébauche de critique sur , le troisième album de Caravan Palace.

« Panic » : C’est la rentrée !

Qu'est-ce qu'on fait son dernier jour de vacances ? Avant d'emménager dans une petite piaule au fin fond de Saint-Étienne pour se préparer à une fac pour laquelle on est mais alors VRAIMENT pas chaud-chaud ? À part se lamenter, j'entends.

Eh bien, (...) replongeons-nous dans les méandres de Caravan Palace. Un groupe qui avec son deuxième album Panic se voit confier la lourde tâche d'avoir une continuité avec le précédent tout en sachant se réinventer...

« Caravan Palace » : Vous avez critiqué ? Eh bien dansons maintenant !

Ladies and gentlemen, aujourd'hui est un grand jour, à la durée exceptionnelle de 24 heures, ici dans notre cabaret, où vous allez pouvoir assister à des articles prodigieux à l'image de celui qui s'affiche sur votre écran ébahi ! Et cet article est encore plus extraordinaire, dans la mesure où je ne chronique pas n'importe quel disque.
Caravan Palace est le tout premier disque de musique électronique que j'aie jamais entendu.