Faut qu’on en parle #33 Tout n’est pas (encore) foutu

Il y a un peu plus d'un mois, je fustigeais dans un énième billet enragé aussi bien les médias moralisateurs que l'épidémie de complotisme qui s'est emparée d'une droite déjà peu reluisante ; il faut croire que j'en ai marre des vieux cons qui ne sont jamais allés de leur vie aux urgences et qui passent leur journée à dire : "C'est qu'une grippe, y'a plus de gens qui meurent du cancer" (et après on va reprocher aux jeunes leur confort et leur égoïsme). Je n'ai jamais été un optimiste et cette crise imprévue n'améliore rien ; le monde d'après sera rude, plus précarisé que jamais, et il faut encore croire au père Noël pour penser que les dirigeants deviendront plus altruistes et plus écolos. Mais un lecteur assidu de mon blog m'a fait remarquer que j'ai beau brasser de l'air autour de tout ce qui ne va pas depuis un an, je ne propose pas d'alternative, pas de bonne nouvelle capable de remonter le moral des troupes. Et c'est bien vrai : j'appelle de tous mes vœux un réveil du peuple à la fois politique, culturel et social, je supplie les gens de se réveiller de la léthargie du quotidien pour enfin agir sur ce monde décrépit ; je le fais sur Facebook, sur WordPress, certains Discord, mais je ne trouve aucune piste pour améliorer le sort de chacun. Alors pour une fois, je vais essayer de fermer un peu mon claque-mouche, laisser la parole à de grands spécialistes, et développer un peu les thèses suggérées par ce copain.

« Dans la forêt » : I will survive

On vous l'avait bien dit, ça devait arriver : on s'est mangé l'effondrement et Nell et Eva doivent survivre. Adolescentes élevées à la Captain Fantastic, elle vont devoir apprendre à se débrouiller seules, dans une maison au fin fond des bois, où personne ne devrait pouvoir les attaquer... ni les sauver.

Je vous l’avais promise, la voilà…

... la fameuse novelette sur une utopie d'extrême-gauche post-effondrement que j'avais teasée dans cet article. Le tout étant de raconter son fonctionnement, ses questionnements, et enfin une possibilité d'être détruite à son tour ; évidemment par moments le texte avec tout ça va un peu dans des directions différentes, c'est pourquoi il s'agit peut-être du brouillon pour un futur roman.

« Rejoignez-nous » : Le fer vert

Dommage que la fessée soit interdite, Emmanuelle Ménard en mériterait une bonne. De même que Carlos Ghosn, Laurent Alexandre et tant d'autres industrialo-politiques qui sont un peu nos chouchous du moment. Mais si cet article s'inscrit très clairement dans la ligne écologique contre une certaine aristocratie aveugle et bien-pensante, il n'est pas pour autant question tout comme s'en revendique le livre dont il est question ici de s'engager ouvertement pour un bord politique particulier, du moins autre que l'idée qu'on a un monde à sauver et que ce serait quand même pas mal qu'après 2050, il y ait encore des ours polaires, des pandas et accessoirement des êtres humains. Personne ne s'appelle Thanos, ici ? Bon, je continue.

Faut qu’on en REparle #2 : Le déni de l’effondrement

Attention, attention, encore une fois : je ne dis pas que l'effondrement va arriver, mais je pense qu'il est maintenant communément admis que notre avenir ne sentira pas la rose. Encore une fois, je vais tenter de regarder la situation de la manière la plus objective possible, mais il sera difficile de garder une parfaite neutralité ; je serais autant mesuré que faire se peut, mais si les avis politiques vous filent de l'urticaire, fuyez cet article. Sachez juste que le reste de mon blog est quasi-entièrement neutre.

Faut qu’on en parle #10 : La controverse de l’effondrement

Bon, OK. C'est un article qui va pas plaire à tout le monde. J'en ai fait une première version ultra-brut de décoffrage (et bien sûr publiée par erreur !), maintenant j'essaye de tout réécrire la tête froide et en gardant le plus d'objectivité possible pour considérer le problème qui s'annonce aujourd'hui. Disons-le tout de suite : je ne suis pas en train de vous crier qu'il faut vous convertir au survivalisme et filer tout de suite au fond des bois. Je ne suis pas en train de vous dire que l'effondrement va forcément arriver. Je vais juste un peu vous raconter comment je vis tout ça.