TUGPÉUA #23

L'année 2020 aura connu son lot de cauchemars, entre la pandémie, les extrémismes ou le film sur Sonic. Qu'importe, car même si Noël s'annonce aussi reluisant qu'un pet d'ornithorynque, c'est l'occasion pour nous de préserver plus que jamais notre solidarité (et vu ce qui s'annonce pour la suite, on va en avoir besoin...). C'est pourquoi retrouvons-nous donc pour ce dernier TUGPÉUA de l'année, avec deux disques que j'avais hésité à mettre dans les ovnis du post-rock parce qu'ils relevaient trop peu de ce genre... et quelques autres surprises.

« Aventine » : Ça se sent, qu’on est en automne ?!

Le monde a ses injustices. Pendant que vous vous échinez à chercher une musique libre de droits qui parvienne à aligner trois notes de piano sans se transformer en une sorte de Wattpad musical, il y a des gens comme Agnes Obel. Pendant que les seuls airs qui vous restent coincés dans la tête sont On est les gars du sud et J'ai la quéquette qui colle pendant une semaine, il y a Agnes Obel. Et quand vous écoutez des gens comme Agnes Obel, il y a vous.

TUGPÉUA #17 : Spécial albums méconnus

Je n'ai jamais supporté que des gens qui tentent des trucs restent dans l'anonymat. C'est sans doute dû au fait que je suis une bobo-gauchiasse écolo-communiste, ou que moi-même je ne connais pas pour l'heure de succès reluisant. Mais chacun a droit à sa chance et contrairement à ce que voudraient vous faire croire les algorithmes de certains réseaux mercantiles, l'objectivité est un critère contrairement à la popularité ; c'est pourquoi je juge sur le blog des célébrités de la même manière des trucs dont personne n'a jamais entendu parler. Et en parlant de trucs dont personne n'a jamais entendu parler... Eh bah je ratisse les fonds de chaînes de musique, et je trouve souvent des albums avec un nombre d'auditeurs qui ferait passer Du Phil à la Pat pour David Guetta (...) Et quand tout le monde se fout d'une chose... eh bah moi ça m'intrigue.

TUGPÉUA #13

Je vous ferais une confidence, l'automne étant ma saison préférée, j'ai finalement abandonné l'idée de faire un TUGPÉUA spécial pour chaque saison... du moins pour l'instant. Cela dit, pour l'hiver, ces disques recèlent une ambiance glacée ou chaleureuse et se marieront donc plutôt bien avec la saison. Bref, pour ce coup-ci mes petits scribouminus, il n'y aura pas vraiment de thème, mais plus un vague fil rouge parmi mes dernières trouvailles...

TUGPÉUA #10 : Spécial automne

Bonsoir mes p'tits scribouminus, quand je dis automne vous pensez tout de suite à tristesse. La mélancolie, la mort, la rentrée... Mais aussi les promenades en forêt majestueuses et la saison des champignons douteux ! (Blague que j'ai faite trop de fois au cours de mon existence.) Voilà donc quelques albums et EP avec lesquels passer l'été dans un cocon bien douillet, nostalgiques, doux, paisibles. Quoi ?! On me souffle dans l'oreillette qu'il va y avoir encore du post-rock ? Tout juste à peine, voyons !

TUGPÉUA #5

J'ai des tas de projets qui se cassent la gueule en ce moment. (...) Mais c'est pas grave. Parce que à côté de ça, j'ai toujours d'autres projets. (...) Alors au lieu de se lamenter sur les petites emmerdes qui font une vie, (...) j'ai envie de vous parler à vous tous (...). De mon amour pour la musique et le cinéma, pour l'Imaginaire et pour l'art. Pour la vie, quoi.

TUGPÉUA #3 : Spécial ÉCOUTÉ ET APPROUVÉ

Eh oui mes scriboumarmots, ce numéro tout entier est dédié à la grande musique qui résiste encore et toujours à l'envahisseur NRJesque. Avec au programme des morceaux d'une harmonie rare et chacun une beauté particulière, tantôt mélancolique, tantôt plus enjouée. Des galettes qui plus est qui devraient plaire à grand nombre de gens quels que soient leurs goûts, et qui sont en passe de devenir des références pour moi. Bref, de la joie, de l'amour, de la bonne humeur. Et vous à dix heures du matin la tête en bas vous réveillant avec ça dans vos draps défaits.

« Barb4ry » : WÔÔÔÔÔW

EZ3kiel est un groupe français écouté par mon prof d'arpla qui est un vrai côté rock, et également par son jeune fils, qui trippe dès qu'il y a une bonne musique d'aventures. En en écoutant un morceau, je me rends compte qu'ils font du post-rock, et du sacrément bon. À vrai dire, ils mélangent tout, allant du dub au néo-classique, ainsi que le trip hop, ce fameux genre qui est lui-même un cocktail de hip-hop, de jazz, de soul et dans une moindre mesure d'autres musiques, guitare acoustique, rock psyché, musiques traditionnelles... Bref, le genre de groupe qui m'intrigue. Qui me passionne parfois. Alors je vais un peu fouiner, histoire de voir s'ils ont pas quelques galettes en trop. Barb4ry, parce que j'avais cru en entendre un bout, me semblait un bon plan. Malheureusement, le côté post reste au final peu desservi, ce qui ne l'empêche pas de rester un album bourré de qualités.