TUGPÉUA #17 : Spécial albums méconnus

Je n'ai jamais supporté que des gens qui tentent des trucs restent dans l'anonymat. C'est sans doute dû au fait que je suis une bobo-gauchiasse écolo-communiste, ou que moi-même je ne connais pas pour l'heure de succès reluisant. Mais chacun a droit à sa chance et contrairement à ce que voudraient vous faire croire les algorithmes de certains réseaux mercantiles, l'objectivité est un critère contrairement à la popularité ; c'est pourquoi je juge sur le blog des célébrités de la même manière des trucs dont personne n'a jamais entendu parler. Et en parlant de trucs dont personne n'a jamais entendu parler... Eh bah je ratisse les fonds de chaînes de musique, et je trouve souvent des albums avec un nombre d'auditeurs qui ferait passer Du Phil à la Pat pour David Guetta (...) Et quand tout le monde se fout d'une chose... eh bah moi ça m'intrigue.

TUGPÉUA #13

Je vous ferais une confidence, l'automne étant ma saison préférée, j'ai finalement abandonné l'idée de faire un TUGPÉUA spécial pour chaque saison... du moins pour l'instant. Cela dit, pour l'hiver, ces disques recèlent une ambiance glacée ou chaleureuse et se marieront donc plutôt bien avec la saison. Bref, pour ce coup-ci mes petits scribouminus, il n'y aura pas vraiment de thème, mais plus un vague fil rouge parmi mes dernières trouvailles...

TUGPÉUA SPÉCIAL N°200 : ÉCOUTÉ ET APPROUVÉ

Les fêtes se préparent, elles sont déjà là chez moi : c'est le 200e article, déjà plus de 500 pages que je remplis de mes conneries, et ça m'amuse toujours autant. Il faut bien un peu en profiter. L'occasion une fois de plus au romantique incurable que je suis de vous étaler ses albums de fillette. Mais j'avais envie de vous partager quelques coups de cœur de l'année 2019, même de manière rapide et un brin subjective.

TUGPÉUA #10 : Spécial automne

Bonsoir mes p'tits scribouminus, quand je dis automne vous pensez tout de suite à tristesse. La mélancolie, la mort, la rentrée... Mais aussi les promenades en forêt majestueuses et la saison des champignons douteux ! (Blague que j'ai faite trop de fois au cours de mon existence.) Voilà donc quelques albums et EP avec lesquels passer l'été dans un cocon bien douillet, nostalgiques, doux, paisibles. Quoi ?! On me souffle dans l'oreillette qu'il va y avoir encore du post-rock ? Tout juste à peine, voyons !

TUGPÉUA #5

J'ai des tas de projets qui se cassent la gueule en ce moment. (...) Mais c'est pas grave. Parce que à côté de ça, j'ai toujours d'autres projets. (...) Alors au lieu de se lamenter sur les petites emmerdes qui font une vie, (...) j'ai envie de vous parler à vous tous (...). De mon amour pour la musique et le cinéma, pour l'Imaginaire et pour l'art. Pour la vie, quoi.

TUGPÉUA #3 : Spécial ÉCOUTÉ ET APPROUVÉ

Eh oui mes scriboumarmots, ce numéro tout entier est dédié à la grande musique qui résiste encore et toujours à l'envahisseur NRJesque. Avec au programme des morceaux d'une harmonie rare et chacun une beauté particulière, tantôt mélancolique, tantôt plus enjouée. Des galettes qui plus est qui devraient plaire à grand nombre de gens quels que soient leurs goûts, et qui sont en passe de devenir des références pour moi. Bref, de la joie, de l'amour, de la bonne humeur. Et vous à dix heures du matin la tête en bas vous réveillant avec ça dans vos draps défaits.

« Barb4ry » : WÔÔÔÔÔW

EZ3kiel est un groupe français écouté par mon prof d'arpla qui est un vrai côté rock, et également par son jeune fils, qui trippe dès qu'il y a une bonne musique d'aventures. En en écoutant un morceau, je me rends compte qu'ils font du post-rock, et du sacrément bon. À vrai dire, ils mélangent tout, allant du dub au néo-classique, ainsi que le trip hop, ce fameux genre qui est lui-même un cocktail de hip-hop, de jazz, de soul et dans une moindre mesure d'autres musiques, guitare acoustique, rock psyché, musiques traditionnelles... Bref, le genre de groupe qui m'intrigue. Qui me passionne parfois. Alors je vais un peu fouiner, histoire de voir s'ils ont pas quelques galettes en trop. Barb4ry, parce que j'avais cru en entendre un bout, me semblait un bon plan. Malheureusement, le côté post reste au final peu desservi, ce qui ne l'empêche pas de rester un album bourré de qualités.

TUGPÉUA #2

Suite de mes pérégrinations TUGPÉUA, où j'ai décidé de vous faire une petite sélection de skeuds histoire de pimenter un peu votre mercredi après-midi, à commencer par la mini-critique promise dans l'article précédent. De la deep house commerciale avec des artworks... émoustillants ? Eh non manque de pot, que de la musique d'ascenseur ! Seulement vous commencez à me connaître, je ne choisis pas la première venue...

« Another Green World » : Moi, les origines

Brian Eno est un ancien rockeur, qui suite à un accident a fini par trouver sa voie dans une musique plus expérimentale, cherchant à être là et ne pas y être, faire un bruit de fond et en même temps beaucoup plus, ou donner envie aux gens de ne pas se faire de soucis s'ils meurent. Pour vous dire le niveau d'abstraction. Mais ces idées modernes ont contribué à faire naître les deux grands genres de l'IDM du chill-out : l'ambient et le downtempo. (...) Il faut bien se mettre en tête que Eno cherchait avant tout, comme nombre de ses successeurs, à travailler les "textures" auditives, à la manière dont le cinéma dit moderne (Nouvelle Vague, ect.) traite par exemple la texture filmique. L'essentiel est le voyage, la sensation qui découle des morceaux. Et mine de rien, force est de constater qu'il parvient à réussir ça haut la main.