« Robot face » : Appelons le disque comme ça vu que le bug WordPress m’empêche d’écrire les titres comme je veux

Chose promise, chose due, il faut que je rattrape mon retard annuel en vous parlant de toutes les choses avec lesquelles je vous avais faits baver en janvier. Ni une ni deux, j'enfourche mon Cirrus-3000 (comme un Nimbus, mais avec moins de budget), et accours vers un vieil article trop longtemps resté en brouillon : mon ébauche de critique sur , le troisième album de Caravan Palace.

« Aventine » : Ça se sent, qu’on est en automne ?!

Le monde a ses injustices. Pendant que vous vous échinez à chercher une musique libre de droits qui parvienne à aligner trois notes de piano sans se transformer en une sorte de Wattpad musical, il y a des gens comme Agnes Obel. Pendant que les seuls airs qui vous restent coincés dans la tête sont On est les gars du sud et J'ai la quéquette qui colle pendant une semaine, il y a Agnes Obel. Et quand vous écoutez des gens comme Agnes Obel, il y a vous.

TUGPÉUA #21

Je suis de retour avec ce cher format principalement dédié aux découvertes musicales, avec des musiques de tous les genres, par moments pour une fois très engagées, notamment dans ce que j'affectionne sans doute un peu trop dans mes idéaux politiques, en bonne vermine anarcho-communiste. Mais je vous rassure, pas de prosélytisme de leur idéologie, et pour les plus réfractaires, il y aura également du blues, des voyages temporels et de la fantasy militaire pour enfants !

Scribouille et les mauvais genres #HS : 10 genres musicaux totalement ovniesques

Vous savez que sur C'est pour ma culture, on aime un peu tout ce qui est alternatif. Du coup, dès qu'un genre méconnu un peu trop what-the-phoquesque se pointe, j'y vais avec circonspection pour ensuite me replonger dedans par curiosité. Voici donc dix des genres les plus chelous, zarbis et extraterrestres que j'aie entendus jusqu'ici.

« Delikatessen » : Le « Brazil » français ?

Avec le confinement, certains films s'imposent pour faire régner la joie et la bonne humeur. Heureusement que ma verve trollesque est présente pour vous remettre sur le droit chemin du malaise et de la paranoïa : aujourd'hui, nous allons parler de Delikatessen.

TUGPÉUA #15 : Spécial Chinese Man Records

Ouh djadja, c'est que le hip-hop de Chinese Man a un goût de reviens-y. Il faut savoir que le groupe parallèlement à son activité plutôt prolifique a fondé son label et s'est entouré d'une galaxie de petits groupes et artistes partageant son esprit syncrétique, même s'ils se spécialisent bien souvent dans un genre en particulier. S'ils sont de ce fait moins marquants, ils sont incontestablement très méritants, c'est pourquoi nous allons essayer aujourd'hui d'en voir le plus gros.

Chinese Man : Rétrospective

Je serais impardonnable sur un blog dont l'amour du trip hop n'est plus à démontrer de ne pas vous parler des plus grosses têtes de notre beau pays français, le groupe Chinese Man. Difficile en effet de passer à côté, ce que l'ai réussi pendant de multiples années, jusqu'à ce qu'il faille que ma prof de philo, DJ Maggie et la hype autour du phénomène me poussent à y jeter un coup d'œil. Que voulez-vous, on a beau faire des efforts pour se couper de la bonne musique en mettant NRJ à fond avec un abonnement aux boîtes de nuit de campagne, elle finit toujours par nous rattraper. La coquine.

« Panic » : C’est la rentrée !

Qu'est-ce qu'on fait son dernier jour de vacances ? Avant d'emménager dans une petite piaule au fin fond de Saint-Étienne pour se préparer à une fac pour laquelle on est mais alors VRAIMENT pas chaud-chaud ? À part se lamenter, j'entends.

Eh bien, (...) replongeons-nous dans les méandres de Caravan Palace. Un groupe qui avec son deuxième album Panic se voit confier la lourde tâche d'avoir une continuité avec le précédent tout en sachant se réinventer...