« S’ils me connaissaient » : L’empire du meh

Bonjoir à tout le monde, et comme vous pouvez le voir ci-dessus, c'est le grand débat sur C'est pour ma culture. Nicolas Le Breton avait déjà secoué le blog avec Les jardins du feu et du vide, que j'avais adoré et détesté en raison de son worldbuilding démesuré auquel se heurtait une intrigue sans queue ni tête et des personnages en carton-pâte. (...) C'est alors que débarque prochainement une nouvelle dans le même cycle, Odregan #2, sous-titrée Quantique des souffrances (...). L'occasion pour moi de se plonger dans Odregan #1, sous-titré S'ils me connaissaient, s'intéressant au passé de la mystérieuse créature que nous avions croisée sur l'Ico. Reste à voir si ce texte saura redorer le blason de la saga...

« Les jardins du feu et du vide » : Le nonsense of wonder

(...) Nous avons là tout à fait le genre de petites maisons méconnues que je veux encourager du fond du cœur. Mais le livre en lui-même... Eh bien parlons-en : si on a incontestablement là de la SF "à gros budget" avec plus d'audace que 90% de ce qui se fait, on reste loin du chef-d'œuvre promis. Et ça fout les boules...

« reStart » : Nietzsche contre les Men In Black

Une femme se fait enlever par de mystérieux hommes en noir pour être séquestrée dans un bunker. À sa sortie, elle est projetée dans le temps à peine quelques heures en arrière, juste le temps de se voir enlever. Elle tente de l'empêcher, alors sa elle du passé adopte une réaction différente mais se fait choper quand même. Quand elle ressort, elle voit sa nouvelle elle du passé qui se fait enlever, essaye de la contacter différemment pour qu'elle parvienne à fuir à temps. Et ainsi de suite...

« Tree House Time Machine » : La SF dans ton garage

C'est l'histoire d'une bande de gamins style Goonies qui se retrouvent fréquemment et qui élaborent ensemble une machine à voyager dans le temps dans leur cabane avec le matos qu'ils ont sous la main. Me demandez absolument pas comment, d'ailleurs certains procédés semblent davantage s'apparenter à de la fantasy ou du fantastique, mais bon, comme on ne nous dit rien sur rien, on va fermer les yeux là-dessus. La team débarque, avec une fille et un connard d'adulte, sinon c'est pas rigolo. Ensemble, ils s'apprêtent à vivre une formidable aventure en compagnie d'une trame linéaire et de sous-titres dignes de Nanarland. Vous l'aurez deviné, Tree House Time Machine va être très, très dur à chroniquer.