TUGPÉUA #24 Spécial ÉCOUTÉ & APPROUVÉ

Qu'est-ce qu'on va-t'y s'écouter à Noël ? J'ai quelques albums à vous recommander chaudement. Je trouve les deux premiers (très légèrement) en-dessous des trois autres, mais ils sont tous excellents et j'ai laissé mûrir sagement leurs écoutes successives dans mon esprit au fil de l'année. Résultat aujourd'hui, voici cinq albums fascinants qui mériteraient d'être remboursés par la Sécu. EDM, électroswing, chill-out, metal extrême : mamie va pouvoir danser sur tout pour cette fin d'année !

La séance de minuit #4 Dead Can Dance : Rétrospective

Pour terminer cette série de La séance de minuit, j'avais envie de vous parler d'un groupe fédérateur, universel, qui mette tout le monde d'accord ; mais comment garder le même esprit quand il s'agit d'une série de rubriques qui, je le rappelle, est davantage de la musique pour hiboux qui veulent s'enjailler avec les crapauds que du rap de supermarché ? J'ai donc choisi des artistes ayant la particularité curieuse d'être à la fois cultes et de niche : vous les connaissez sûrement si vous vous intéressez un tant soit peu aux musiques alternatives ou si vous appartenez à la génération d'avant la mienne, je veux bien sûr parler de Dead Can Dance.

La séance de minuit #3 Shpongle : Rétrospective

Chers scribouminus, cultureurs et autres séanciers, j'ai eu envie de changer pour cette fois : plus d'ambiance lourde et ténébreuse, cette fois nous partons au pays des couleurs fluorescentes et flashies à dos d'un vaisseau doré de la Vierge Marie d'Alpha de la Licorne. Mais nous restons dans le mystère et le mystique, car vous l'aurez deviné, nous embarquons à bord d'un des genres les plus variés et inventifs de ces dernières années : la psybient.

La séance de minuit #2 Sowulo : Rétrospective

Bon, visiblement, j'aurais pas le temps ce mois-ci de vous parler de la grande prêtresse du drone français, alors autant causer d'une discographie moins longue à éplucher. Vous savez comme moi que la musique viking est devenue à la mode, en raison des multiples conventions, jeux de rôle ou encore de l'influence de la fantasy nordique. On trouve désormais une viking ambient avec Danheim ou Wardruna, donnant des atmosphères très caverneuses et mystiques tout en restant accessibles au non-fan de musique électronique. Dans le même temps, on se rend compte notamment de la présence de ce "revival ancestral" dans la grande nébuleuse du dark folk / néofolk (bien qu'en prêtant bien l'oreille, on puisse entendre encore quelques nappes d'ambient), avec aux premières loges Sowulo dont nous allons parler aujourd'hui. Et ce n'est pas peu dire que ce groupe me fait pousser des ailes d'épiquitude, presque autant que Nokturnal Mortum... quand bien même il s'agit d'une musique beaucoup moins endiablée.

« French Dystopy » : Pour une fois qu’on est doués à quelque chose

Vu que je n'aurais finalement pas le temps avant juillet de lire Les bourgeois se rebiffent (ce qui aura ses avantages car j'aurai du coup le temps de lire auparavant sa possible antithèse), j'ai finalement décidé de finir le mois Dystopies en beauté avec une excellente œuvre sortie cette année, et qui plus est, cocoricouille, française et sur les français. Comme ce blog n'a pas de compartiment pour les fictions mp3, je considérerai celle-ci comme un livre audio et rangerai l'histoire parmi les novellas, mais si à la fin de l'année elle figure dans les tops elle apparaîtra dans Supports > Autres plutôt que Genres > Autres / SF ou Supports > Livres. En revanche, si j'en chronique d'autres, il y aura bien entendu une nouvelle catégorie sur le blog... qu'il faut bien limiter car il en compte déjà près de 140 !

« Zoolook » : Mandale expérimentale

Alors que je lis son autobio, il m'apparaît que Jean-Michel Jarre est sans doute un des grands artistes avec lequel j'ai été le plus injuste : une pierre angulaire de la musique électronique, et français qui plus est, et pourtant je n'ai pas écouté le quart de sa discographie. Il m'est pourtant arrivé de le juger innovant, agréable, planant, mais je n'avais jamais jusqu'à maintenant mesuré la portée révolutionnaire du bonhomme. Bon, bien entendu, il n'est pas le seul dans son cas : Daft Punk ou Kraftwerk forment autant de références dont il me reste énormément de classiques à rattraper, sans même parler de New Order et Depeche Mode dont vous savez mon admiration, mais dont j'ai écouté beaucoup de pistes individuellement et au final peu d'albums en entier. Or si ce blog s'est détourné de la critique musicale (ayant découvert que j'étais un ignare sur presque toute la ligne, j'ai décidé pour une fois de fermer mon claque-mouches), il ne s'interdit pas d'y retourner de temps à autres, quand j'estime que j'ai quelque chose de pertinent à dire.

« Robot face » : Appelons le disque comme ça vu que le bug WordPress m’empêche d’écrire les titres comme je veux

Chose promise, chose due, il faut que je rattrape mon retard annuel en vous parlant de toutes les choses avec lesquelles je vous avais faits baver en janvier. Ni une ni deux, j'enfourche mon Cirrus-3000 (comme un Nimbus, mais avec moins de budget), et accours vers un vieil article trop longtemps resté en brouillon : mon ébauche de critique sur , le troisième album de Caravan Palace.

TUGPÉUA SPÉCIAL N°300 : Les ÉCOUTÉ ET APPROUVÉ… de PAPA

Aussi étonnant que ça puisse paraître, votre fidèle serviteur tout amateur de blackgaze / dubstep / Arielle Dombasle / Patrick Sébastien qu'il soit avait un papa qui écoutait lui de la vraie musique. Après m'avoir abreuvé dix ans de folk irlandais jusqu'à ce qu'il m'en ressorte par les trous de nez, j'ai eu ma période rebelle où je dédaignais ce noble art (et tout ce que j'écoutais était MFM et Activ, triste époque). Pourtant, mon père a encore aujourd'hui cette mélomanie certaine qui finit par devenir contagieuse sur certains disques. En voici cinq (et même six) excellents pour fêter le trois centième article...

« Aventine » : Ça se sent, qu’on est en automne ?!

Le monde a ses injustices. Pendant que vous vous échinez à chercher une musique libre de droits qui parvienne à aligner trois notes de piano sans se transformer en une sorte de Wattpad musical, il y a des gens comme Agnes Obel. Pendant que les seuls airs qui vous restent coincés dans la tête sont On est les gars du sud et J'ai la quéquette qui colle pendant une semaine, il y a Agnes Obel. Et quand vous écoutez des gens comme Agnes Obel, il y a vous.