Joyeux Noël ! #3 (3/3)

Résumé : András, l'apprenti du prestigieux réalisateur clandestin Rafel Mendlá, décide de percer ses secrets et pénétrer dans son local à accessoires qui semble cacher de féroces lutins et un secret qui lui conférerait son mystérieux pouvoir évocateur. Mais la guerre fait rage, le gouvernement devient oppressant, Serdžo a peut-être dénoncé l'emplacement du studio, et surtout, András ne sait toujours pas si c'est lui qui a trahi Bruce. Monsieur Boîte-à-caca, dernier spectateur de se palpitant feuilleton, se trémousse en transpirant sur son siège ; après tout, c'est pour sa culture...

Joyeux Noël ! #3 (2/3)

Résumé : Dans quelle affaire s'est embarqué András, jeune surdoué ayant rejoint des studios de cinéma désapprouvé par le gouvernement ? Qui sont ses coéquipiers, Scaffold qui semble à moitié fou, Bruce en qui il estime avoir une dette, la belle Mašaja ? Que veulent les mystérieux lutins qui semblent hanter les locaux ? Et surtout, pourquoi le prestigieux réalisateur Rafel Mendlá s'enferme-t-il durant des heures dans son local à accessoires ? Toutes les réponses à peu d'choses près dans ce deuxième épisode, c'est bien pour votre culture...

Joyeux Noël ! #3 (1/3)

Comme chaque année, en bon étudiant sans le sou (enfin, qui les claque tous dans des livres trop chers), j'offre à ma famille une histoire de mon cru, que je partage désormais sur mon blog. Cette année, c'est carrément une novella coupée en trois dont le dernier segment sortira à l'occasion du 1e janvier. Ça parle de fascistes, de démembration, et de lutins qui éviscèrent les gens. Bon, au départ, je voulais écrire un conte pour enfants.

Je vous l’avais promise, la voilà…

... la fameuse novelette sur une utopie d'extrême-gauche post-effondrement que j'avais teasée dans cet article. Le tout étant de raconter son fonctionnement, ses questionnements, et enfin une possibilité d'être détruite à son tour ; évidemment par moments le texte avec tout ça va un peu dans des directions différentes, c'est pourquoi il s'agit peut-être du brouillon pour un futur roman.

Joyeux Noël ! #2 (2/2)

Résumé : Alors que la tournée du grand barbu approche à grands pas, Arsène Poirot et l'inspecteur Roger enquêtent sur un mystérieux tueur chez les riches Baskerville de la petite ville de Baskerville, qui s'avère ne pas être la honte de la famille, Lord Norton, ni la superbe Ophélie pour laquelle Arsène semble en pincer fort. Le tueur est-il Tata Longues-Jambes, sorcière légendaire aux pouvoirs terrifiants ? Quelle sera la prochaine victime ? Cet article servira-t-il à quelque chose pour votre culture ?

Joyeux Noël ! #2 (1/2)

Vous vous souvenez peut-être de la petite BD sur l'inspecteur Roger que j'avais postée sur le blog, à moitié improvisée et massacrée par un logiciel de peinture minable lors de la mise en couleurs. Pour Noël, je vous propose une aventure du même personnage, mais que vous avez des chances d'apprécier même si vous ne l'aviez pas aimée : je la juge beaucoup mieux écrite, plus drôle et plus intéressante pour l'amateur de romans policiers. N'importe comment, je pense que vous auriez pas franchement aimé mon histoire pratchettesque sur le père Noël que j'avais faite à ma famille le Noël dernier, et il vaut mieux que mon histoire d'utopie anarchiste... ne survienne pas pendant les fêtes. J'ai pris soin de ne pas aller trop loin dans le délire et d'y apporter un peu de suspense, et peut-être ne s'agit-il que du début d'une longue série de novelettes. Profitez donc de la première moitié, la suite arrivant demain pour éviter un article nébalesque de plus de 10 000 mots. Du reste, joyeuses fêtes, et ne restez pas trop longtemps devant votre écran, ça pourrait nuire à votre culture...

CETTE NOUVELLE SE PÉRIME BIENTÔT 🙀߷💔

Je sais ce que vous vous dites : les IA qui écrivent des histoires, des tas de gens ont déjà eu l'idée et c'est en train de se créer ; il y en a même plus que ce que je pensais au moment où j'écrivais ce texte. Moi, ce que je voulais tenter, c'était justement me pencher sur leur fonctionnement. Un langage mathématique permettant d'écrire des histoires m'a semblé toute mon enfance la meilleure manière de réconcilier littérature et sciences, bien que dans ma totale inaptitude à l'arithmétique il se soit toujours soldé par des échecs cuisants. Cependant à réfléchir aux conséquences à long terme, on pourrait facilement en déduire de nouvelles aliénations de l'homme face à la machine, et la nouvelle m'a échappé pour mener son existence propre.

Je ne sais pas trop quoi penser du résultat final : il me plaît beaucoup mais n'est pas sans défauts. Ce qui se voulait à la base de la hard-SF transhumaniste s'est révélé au final avant tout un récit intime, d'abord humoristique, puis allant s'assombrissant. Il y a sans doute des maladresses dans les fusils de Tcheckov, un vague déjà-vu, trop de réfs, et le système mathématique n'est qu'esquissé ; toutefois, il s'agit du texte le plus convaincant parmi ceux que j'ai écrits cet été. N'hésitez pas à me faire des remarques dessus et me dire s'il mérite d'être retravaillé et comment, car après tout, ça forge de la culture :

Joyeux Noël !

Il y a quelques années de ça, je publiais un texte sur un de mes anciens blogs, et puis je me suis dit vu que c'était la fête à Santa de le ressortir des placards, parce que j'ai déjà expliqué que mon blog ne se limite pas aux critiques. Et heureusement que je ne critique pas cette nouvelle, sinon... Disons que c'est du niveau scientifique de Bernard Werber dans ses mauvais jours, du Young Adult dans tous ses gros sabots, en même temps j'avais quinze ans à l'époque où je l'ai écrit. Seulement le principe de base avait de l'intérêt, alors j'ai retapé un peu depuis les tournures de style. Avis aux amateurs, c'est pour votre culture :