« Le Dictateur vs « Block 109 » : Guérir l’horreur du nazisme

Avant d'être les déités abstraites qu'invoquent votre tonton nationaliste et votre cousin végane sous la houlette de Saint-Godwin lors du dîner du Réveillon, les nazis étaient les militaires et les politiciens qui ont causé le plus de crimes contre l'Humanité : génocides, invasions malgré les traités de paix, expériences biologiques non encadrées... Leur credo aujourd'hui s'est dilué un peu partout dans les groupes d'extrême-droite, allant du néo-nazisme puriste à un nationalisme plus épuré (et c'est ainsi que les médias de notre beau pays se questionnent stérilement sur si le RN n'y fait pas des références cachées au lieu de se pencher sur les problèmes concrets de leur programme...). La monstruosité a culminé durant la Seconde guerre mondiale, un charmant petit conflit réputé pour être le plus meurtrier qui ait jamais été ; seulement voilà, les nazis ne sont pas nés à partir de rien. Un homme, Hitler, les a tous fédérés, les a menés au combat et dirigé toutes leurs atrocités ; qu'est-ce qu'on aurait pu faire pour l'arrêter ? La fiction n'a eu de cesse de l'imaginer ; je vous propose d'en analyser deux œuvres.

Star Trek TOS : Thierry la Fronde dans l’espace

Souvenez-vous : les années 60, l'âge d'or de la SF, quand on commençait enfin à daigner un peu d'intérêt pour les genre à la télé. Cette époque précise où l'on a créé ce qui devenait devenir un monument de la pop-culture avant de sombrer dans l'oubli face à Star Wars IX. Des épopées galactiques uniques, aux personnages charismatiques et aux répliques enjouées. Une ode à l'aventure et aux grands espaces, avec des scènes inoubliables et nombre de questionnements métaphysiques ; je veux bien sûr parler de... Cosmos 1999. (J'avais pensé à faire la blague avec Red Dwarf, mais visiblement personne connaît...)

TUGPÉUA #22

Papa Noël s'en va acheter quelques milliards d'attestations de visites à domicile, et la fin d'année s'annonce pour moi aussi un brin hardcore. Il me reste encore des milliers de pages à lire pour la fac et pour le blog, sans parler des disques à écouter, des émissions radio à préparer, des films et séries à voir dans la mesure du possible, du théâtre que je n'aurais pas évoqué de l'année... ah, oui, et les cadeaux, ce truc sur lequel on se penche toujours le 23 décembre. Le bon côté des choses étant que je ne devrais en principe pas trop à avoir à bouger de chez moi (rire sarcastique), tentons à présent de combler un peu notre retard en proposant à nouveau deux articles par semaines, à commencer par celui-ci.

TUGPÉUA #19

Ça faisait longtemps, et ce mois n'y coupera pas, il y a trop de bonnes découvertes qui moisissent dans le grenier de ce blog pour que je n'en parle pas enfin. À voir, à lire, à écouter, il y a à boire et à manger.

« La Longue Guerre » : Je vous ai déjà dit ce que je pensais des cliffhangers putaclics ?

On en était restés. Josué et Lobsang ont fait leur petite vadrouille et découvert que RRRRMMM cette terrible menace pourrait un jour détruire les formes de vie de tous les autres univers ; sauf que ça barde aussi en Primeterre, où Cowley et sa bande provoque RRRRMMM, un terrible évènement sur lequel s'achevait brusquement le tome 1. On s'attendait donc à ce que l'histoire commence enfin après un volume d'introduction certes pas désagréable mais assez poussif, une bonne grosse baston avec des enjeux cosmiques et des personnages gagnant en épaisseur. Sauf que Baxter et Pratchett nous disent dès les premiers chapitres : "On vous a bien eus, hein ?"

« Jardins de poussière » : Mon cerveau s’est fait Ken

Après la grosse beigne que fut La Ménagerie de Papier, il fallait s'attendre à tomber sur un Ken Liu plus vénère que jamais à nous balancer des questionnements métaphysiques plein la tronche dans un déluge d'émotions et de gigantisme. Et c'est bien sûr le cas avec Jardins de poussière, certes pas dénué de défauts, mais qui se fait incontestablement dans la littérature SF actuelle une place de choix... bien à raison.

« Delikatessen » : Le « Brazil » français ?

Avec le confinement, certains films s'imposent pour faire régner la joie et la bonne humeur. Heureusement que ma verve trollesque est présente pour vous remettre sur le droit chemin du malaise et de la paranoïa : aujourd'hui, nous allons parler de Delikatessen.

TUGPÉUA #16 : Spécial rock

Bon bah ça y est j'ai vu Grease et mes yeux ont survécu, que diriez-vous d'un petit tour de rock'n'roll ?! Et c'est vrai que nous n'avons pas tant parlé que ça de ce genre sur C'est pour ma culture avec pourtant ses multiples ramifications. Qu'à cela ne tienne ! Je m'y colle dans ce TUGPÉUA où il y en aura pour tous les goûts, les révoltés, les romantiques, les blagueurs, les coquins... bref les mecs comme moi, quoi.