TUGPÉUA #25

Un recueil de mini-critiques à l'ancienne, avouez que ça vous manquait, pas vrai ? Mais écrit trop souvent, on finit par bâcler ses avis. Cette année, il y en a donc trois, pas un de plus. Le spécial Écouté & approuvé dont vous avez pu vous délecter hier, celui-ci plus classique... et un troisième qui est une surprise pour très bientôt.

Star Trek TNG : Absolument fascinant ! (2/2)

Ah, vous êtes là, vous ? Bon, où on en était ? Ah oui, j'étais en train de vous parler de Star Trek : The Next Generation, la suite de Star Trek : The Original Series, et qui est considérée comme la meilleure série Star Trek de tous les temps. Nous y suivons le capitaine Picard et ses joyaux compagnons dans toutes sortes de missions dont la dernière en date est un affrontement militaire avec les redoutables Borgs.

Star Trek TNG : Absolument fascinant ! (1/2)

Nous y voilà enfin : après une pelletée d'épisodes nanars, navetonnesques ou moyens, pour dénicher au final les perles rares à la sueur du front du binge-watcher attentif, The Next Generation est la prochaine série Star Trek sur ma liste et celle dont on m'assure que cette fois c'est la bonne, c'est de la pure, on va avoir une qualité incroyable. Alors, que se passera-t-il ? Les planètes vont-elles arrêter d'héberger des savants fous idiots et des dieux complètement crétins ? Combien de temps faut-il pour faire le trajet Vénus-Junon-la Terre ? McCoy et Spock vont-ils enfin se déclarer leur flamme ?

« The Dark Knight Returns » : Fachos, souris et calvitie

Frank Miller est quelqu'un qui aura beaucoup apporté à Batman. Aussi bien par l'intensité dramatique qu'en explorant les origines de ses personnages, il est sans doute l'auteur le plus influent parmi ceux qui auront orienté ce super-héros vers un univers résolument sombre et adulte. En découlent des récits haletants doublés d'un certain nombre de questionnements sur la justice et d'élégies sur notre humanité si fragile. Mais Frank Miller, c'est aussi beaucoup de sorties provocatrices, une fascination pour la violence, et de nombreuses accusations de fascisme. Un cas épineux que je ne pouvais pas me contenter d'éluder : si je ne fais d'ordinaire jamais de politique dans mes critiques (et j'insiste : dans mes critiques, pas sur le blog en général), ici il va bien falloir que je livre malgré tout une analyse de ce qui m'a plu et déplu dans sa pensée, d'autant plus que je m'attaque à son œuvre-phare : The Dark Knight Returns.

« L’homme aux cercles bleus » : On rentre Danglard

Le commissaire se fie beaucoup à son intuition, son "flair de flic", comme on disait dans le temps ; avec lui, les déductions logiques ont tendance à passer à la trappe, et pourtant il ne s'est jusqu'ici jamais trompé. Et ça tombe bien car voici qu'il arrive une affaire qui est tout sauf logique : de mystérieux cercles bleus sont tracés un peu partout dans Paris. Ils entourent toujours quelque chose : un déchet, un objet abandonné, une souris crevée, et, de temps à autre, un cadavre humain. Commence une longue investigation parmi les marginaux de Paris, un savant renommé et solitaire, un aveugle qui a perdu la vue dans des circonstances improbables, une océanographe qui a pour loisir d'espionner les gens...

« Harry Potter et la chambre des secrets » : La perte de l’identité sorcière ?

Bon, on peut dire que je suis définitivement redevenu un gamin. Il faut me voir sourire quand je lis en marchant, alors que j'affiche d'ordinaire la mine sinistre et renfrognée de l'étudiant convaincu de l'effondrement imminent de sa civilisation et qui ne sait même pas ce qu'il va se cuisiner pour ce soir. Mais voilà, il y a Harry Potter. Je ne pensais pas éprouver un tel plaisir en rattrapant mes classiques, mais le tome 2 ne fait que confirmer tout le bien que je pensais du premier : un récit encore très enfantin, mais un art de l'intrigue déployé par un rythme rapide et léger malgré une certaine longueur pour laisser les choses se mettre en place.

« Zitrance » : Cleared for Landing*

Enfin reçu. 40 euros, plus les frais de port, mais je n'en regrette pas un centime. Zitrance, tome 1, ou la folle aventure d'une bande d'étudiants en arpla choisissant de faire un livre du projet BD que j'évoquais dans un article de blog début juin. C'est donc un recueil de 200 pages que je reçois, assorti d'un ex-libris, d'un sachet de cartes postales, d'une superbe affiche, d'un stand-alone et de pas moins de QUATRE marque-pages dont un dédicacé. C'est la plus belle surprise qui me soit arrivée depuis pas mal de temps ; j'en arriverais presque à aimer les parisiens. Enfin...

« Watchmen » : 🙂

Assez parlé de moi. Ce qui nous amène ici, c'est toujours la passion de l'Imaginaire, l'envie d'explorer les sommets et les tréfonds de mondes nouveaux, la soif de nouveaux territoires non pas à conquérir mais à contempler. Quoi de mieux pour ça que les histoires de super-héros ? Qui peuvent prendre absolument tous les tons, du plus jovial au plus... névrosé.

« Batman année 100 » : Bruce Wayne et son dentier

Gotham City, 2039. Fraîchement sorti de l'oubli, Batman court sur les toits poursuivi par des chiens. Accusé d'un meurtre dont on découvre rapidement qu'il n'y est pour rien, il subit les foudres du Federal Police Department, une institution fascisée en concurrence avec le Gotham Central. Le capitaine Jim, le petit-fils du commissaire Gordon, tente d'enquêter sur cette affaire malgré la pression grandissante de ses supérieurs...

Star Trek TOS : Thierry la Fronde dans l’espace

Souvenez-vous : les années 60, l'âge d'or de la SF, quand on commençait enfin à daigner un peu d'intérêt pour les genre à la télé. Cette époque précise où l'on a créé ce qui devenait devenir un monument de la pop-culture avant de sombrer dans l'oubli face à Star Wars IX. Des épopées galactiques uniques, aux personnages charismatiques et aux répliques enjouées. Une ode à l'aventure et aux grands espaces, avec des scènes inoubliables et nombre de questionnements métaphysiques ; je veux bien sûr parler de... Cosmos 1999. (J'avais pensé à faire la blague avec Red Dwarf, mais visiblement personne connaît...)