TUGPÉUA #21

Je suis de retour avec ce cher format principalement dédié aux découvertes musicales, avec des musiques de tous les genres, par moments pour une fois très engagées, notamment dans ce que j'affectionne sans doute un peu trop dans mes idéaux politiques, en bonne vermine anarcho-communiste. Mais je vous rassure, pas de prosélytisme de leur idéologie, et pour les plus réfractaires, il y aura également du blues, des voyages temporels et de la fantasy militaire pour enfants !

« Les Profondeurs d’Omnihilo » : Rétrospective

Le mois d'août s'étire comme une vieille chaussette et les vacances touchent à leur fin. Quoi de mieux pour vous gâcher votre pré-rentrée que de vous raconter une des plus grosses déceptions de ma préadolecence ? Comme refaire mes vieilles critiques brutes de décoffrage Babelio avec un peu plus d'arguments, de structure et d'idées au clair devient une tradition sur mon blog (...), j'ai donc décidé de revenir brièvement sur Les Profondeurs d'Omnihilo, BD jeunesse apparue dans l'indifférence générale durant les années 2000, publiée à BD Kids et parue auparavant en feuilleton dans Moi, je lis.

Les chroniques de Krondor : Rétrospective

Le mois d'août, c'est un peu celui où on a tout à dire et rien à raconter. Aussi, afin d'avoir un bon petit stock d'articles écrits à l'avance pour enfin disparaître dans un camping du Bois-de-Boulogne (je vous assure que ma famille a vraiment décidé de crécher là-bas), j'ai choisi d'en écrire un petit à l'arrache constituant en quelque sorte une réponse au Prieuré de l'Oranger. Parmi les points positifs, j'indiquais notamment qu'il s'agissait d'une high fantasy politique faisant du neuf avec du vieux en choisissant d'hybrider les codes du med-fan classique avec la fantasy orientale. Néanmoins, il ne faut pas pour autant penser qu'il s'agit du seul roman à s'être lancé dans l'exercice. En Sixième-Cinquième, je commençais en effet mon entrée dans le lectorat de fantasy adulte avec entre autres une saga bien plus vieille, très imparfaite, mais à mon sens bien plus extrême dans ce mélange des sous-genres et bien plus réussie. Un classique oublié en-dehors de certains rôlistes hardcore, qu'il serait bon de déterrer.

Sangre de Muerdago : Rétrospective

Cette année, j'ai choisi de consacrer deux articles pour vous parler d'un groupe assez confidentiel, le second étant sur leur dernier album en date, le premier sur leurs débuts : Sangre de Muerdago, brassant folk, chansons traditionnelles galiciennes et néofolk. Oui, néofolk, n'en déplaisent aux puristes : on est bien éloignés des influences très païennes voire ésotériques de Current93 cherchant souvent à mettre mal à l'aise l'auditeur. Que reste-t-il, alors ? Quelques samples industriels glissés de-ci de-là, une ou deux inspirations puisant dans le paganisme bien que les légendes contées se fassent chrétiennes ou "laïques" pour autant que j'aie pu le constater, et l'ambiance lourde et mélancolique. Le groupe se qualifie lui-même de "forest folk", voire de folk psychédélique quand je ne vois pas à l'horizon la moindre silhouette de pédale wah-wah ; bref vous aurez compris qu'il est pas très à cheval avec les classifications.

La trilogie « Dark Knight » : Rétrospective

Qu'on l'aime ou pas, Christopher Nolan... eh ben moi je l'aime. On pourra râler que c'est un maniaque du scénario compliqué et ultra-huilé, un fétichiste de la pellicule, un accro aux dialogues, n'empêche que le gars fait du bon boulot. À chacun de ses films, je revois la même esthétique grise et brune, rugueuse, sans pour autant virer à une laideur achromatique en émaillant ses images d'autres teintes telles que le bleu de Dunkerque ou le rouge du Prestige ; à chacun d'entre eux aussi, je retrouve les mêmes thématiques paradoxales dont on a déjà longuement disserté dessus. Car le père Nolan n'est pas qu'un habile réalisateur d'actionners bien filmés, bien écrits et bien mis en scène ; ce serait trop dur d'en faire une analyse complète quand des spécialistes s'y sont collés avant moi, mais permettez-moi de faire ma petite synthèse personnelle de ce que j'ai retenu de ce que d'aucuns retiennent comme un de ses plus grands chefs-d'œuvre : son adaptation de Batman en trilogie.

Star Wars Postlogie : Rétrospective

Pssss... Vous avez vraiment envie que je vous parle de ces films ? Parce que bon, honnêtement, avec tout ce qu'on a déjà dit dessus, les théories de Jean-Kévin Kikoolol circulant de manière virale, les hurlements des fans indignés, les cris de ceux qui ont aimé quand même... Et puis bon, à la base, je suis quand même censé vous faire découvrir des nouveaux trucs plutôt que tous ces machins mainstreams... Mais bon, si vous y tenez vraiment, on va essayer de faire ça la tête froide. Mon avis ne sera sans doute pas plus pertinent qu'un autre ; simplement, si vous avez détesté mais que vous essayez d'y trouver un intérêt ou que vous les aimez et les avez défendus bec et ongle, si vous êtes un tant soit peu ouvert à la conversation et pas au pinaillage débile sur je ne sais quelle facette de l'Univers Légendes étendu +++, j'espère pouvoir vous aider avec mon point de vue à y voir plus clair dans le votre.

TUGPÉUA #11

Ça suffit les musiques toutes gentilloutes, aujourd'hui les scribouminus c'est parti pour de la musique BRUTAAAALE ou bizarroïde, souvent les deux à la fois. Souvent assez sombre et pessimiste, il faut bien le dire, mais possédant également parfois des moments d'une grande poésie qui font que le disque est loin d'être entièrement irrecommandable, voire même mérite amplement l'écoute pour ses qualités. Je vous laisse donc juges de ce qui vous plaira à travers ces cinq présentations atypiques...

Chinese Man : Rétrospective

Je serais impardonnable sur un blog dont l'amour du trip hop n'est plus à démontrer de ne pas vous parler des plus grosses têtes de notre beau pays français, le groupe Chinese Man. Difficile en effet de passer à côté, ce que l'ai réussi pendant de multiples années, jusqu'à ce qu'il faille que ma prof de philo, DJ Maggie et la hype autour du phénomène me poussent à y jeter un coup d'œil. Que voulez-vous, on a beau faire des efforts pour se couper de la bonne musique en mettant NRJ à fond avec un abonnement aux boîtes de nuit de campagne, elle finit toujours par nous rattraper. La coquine.

TUGPÉUA #5

J'ai des tas de projets qui se cassent la gueule en ce moment. (...) Mais c'est pas grave. Parce que à côté de ça, j'ai toujours d'autres projets. (...) Alors au lieu de se lamenter sur les petites emmerdes qui font une vie, (...) j'ai envie de vous parler à vous tous (...). De mon amour pour la musique et le cinéma, pour l'Imaginaire et pour l'art. Pour la vie, quoi.