« Formors » : l’album qui me réconcilie avec le metal extrême ?

Vous l'aurez deviné, contrairement à elle, je n'aime pas trop le metal extrême. Je n'ai pas de références dans le domaine, mais je suis malgré tout fasciné par le nombre de sous-genres divers et variés que celui-ci a engendrés. Alors, dilué dans du folk, je me suis dit : pourquoi ça ne ferait pas ? Ce ne sera sans doute pas ma critique la plus approfondie, mais je vais essayer d'en juger un album en toute subjectivité. Les candidats : un groupe français, Aes Dana, et leur deuxième album Formors.

Leverage, de Lyriel : leprechaun metal

Les Allemands sont des petits veinards : ils ont des groupes comme Lyriel qui touchent un peu à tout. La bande en question tourne depuis pas mal d'années, mélangeant du folk avec du rock et du metal. Et forcément, leurs thèmes de prédilection sont l'Irlande, l'Écosse, le folklore, le fantastique... et les remix de Hijo de la Luna. Mais quoi qu'on en dise, le folk metal, c'est quand même un sacré genre, comme j'en discutais avec un gars dans un bus fut un temps. Leverage est sans conteste leur meilleur album (à part peut-être Skin and Bones, que je n'ai pas encore eu l'occasion d'écouter), avec une couverture d'une esthétique ancienne et superbe qui fait pâlir de jalousie toutes les précédentes, et disponible gratuitement sur Youtube, de sorte que pour l'écouter je n'ai pas eu à craindre pour mes pépètes en Suisse (si vous en parlez à quelqu'un, j'envoie un chien noir la prochaine fois que vous passerez à un carrefour). C'est donc le cœur joyeux, quoique pas autant que les premières fois, que je le retrouve et décide de les réécouter pour vous faire patienter le temps que je termine le premier livre que je chroniquerai sur le blog (il faut dire qu'il est touffu, et que je lis un autre pavé à côté). On est donc partis !