Scribouille et les mauvais genres #6 : Les musiques psychédéliques (2/2 : Les musiques électroniques)

Salut les scribouminus, et puisse votre chevauchée sur le dragon cosmique vous être riche en enseignements spiritiques. La dernière fois, nous avions vu les musiques psychédéliques non électroniques, cette fois nous allons voir celles électroniques, à savoir principalement la psytran... Qu'est-ce que tu fous dans mon bureau, Nathan ?!

Scribouille et les mauvais genres #5 : Les musiques psychédéliques (1/2 : Les musiques non-électroniques… à la base)

À force de chercher des moyens de plus en plus retors pour vous faire perdre mon temps sur mon blog, il m'est apparu qu'un terme revient fréquemment dans mes articles musicaux sans jamais que je m'y penche dessus : les musiques psychédéliques, source de générations de jeunes babtous en sarouel dont les dreads font frémir droitistes comme SJW. Difficile de ne pas provoquer en effet de controverses sur le sujet : entre les prudents qui n'y voient qu'une vaste apologie de la drogue et des religions orientales, les tranceux qui fument des poils de mouton dans les sous-bois du Larzac, et les vrais qui savent que de toute manière le meilleur genre reste la techno hardcore, tâchons de trier un peu les lentilles. Et pour cela avant d'aborder les musiques de ma folle jeunesse (dub et psytrance, quand je gambadais fièrement couvert d'un simple pagne dans la salle d'arts plastiques), il vaut mieux se pencher sur les toutes premières musiques du style, plus connues, plus appréciées, et qui ont fait date dans l'histoire de la musique. Nous allons donc nous intéresser dans ce numéro à l'intervention du psychédélisme dans des musiques n'utilisant pas forcément d'instruments électroniques, quand bien même ceux-ci se font omniprésent dans ce courant : rock, folk, blues, soul, jazz, pop et metal.

Scribouille et les mauvais genres #4 : Post-rock et dérivés, sortez les mouchoirs

Évidemment mes petits scribouminus, Scribouille et les mauvais genres n'est pas votre rubrique préférée, d'autant plus que j'ai déjà parlé (il me semble) un tout petit peu du post-rock sur ce blog. Du coup, je pourrais enchaîner à l'infini les blagues sur Mogwai (non, Mr Coolverine, ne touchez pas au ventilateur géant), ou fonder un groupe avec mon frère Nathan qui se nommerait The Deep Secrets and Mysteries of The Black Fidget-Spinner, seulement j'ai la flemme, et comme ça fait longtemps que j'aurais arrêté depuis longtemps Internet si je le faisais pour les viewers, un petit article sérieux histoire de mettre quelques choses au clair ne fait pas de mal.

Scribouille et les mauvais genres #3 : Techno, tekno et trance

Il y a quelque chose qui me défrise particulièrement les poils d'aisselles, c'est lorsque je découvre le nombre effarant de personnes ne connaissant pas la différence entre techno et musique électronique. Celle-ci n'en est en effet qu'une partie, le plus gros genre existant à ce jour : pour comparaison, c'est un peu confondre Google et Internet. Et pourtant, cette musique est tellement protéiforme qu'au final on a du remords à leur distribuer dix mauvais points et à les envoyer au coin coiffés du bonnet d'âne. (...) C'est pourquoi mes chers petits scribouminus, il est primordial de faire un rapide tour d'horizon sur ce genre aux protubérances insolites.

Scribouille et les mauvais genres #2 : Les musiques nostalgiques

À partir de quand l'homme s'est-il dit que c'était mieux avant ? Du temps où les jeunes ne parvenaient plus à se servir d'une massue correctement et préféraient perdre leur temps à des concerts de lithophone ? Si vous êtes des vieux, vous avez forcément regretté à un moment ou un autre un passé révolu, celui de l'enfance, les 80's, les 60's, ou, pour certains profs, la Première Croisade. C'est mieux avant. Il y avait Margaret Tchatcher, il y avait les pavés qui pleuvaient, il y avait Laurent Bouffi. Mais n'importe comment, c'était quand même toujours mieux avant. (Parce qu'il y avait La plumette du dimanche soir...)

Scribouille et les mauvais genres #1 : Ambient et downtempo, ça va chiller

Comme je suis le plus gros plagiaire depuis la Basse Antiquité, j'ai pensé à faire un guide des genres de la musique électronique comme Apophis avait fait un guide des genres de l'Imaginaire. Sauf que j'ai pas le temps, que je suis un gros flemmard, et que même pour un touche-à-tout comme moi, pas mal de choses restent encore floues. La faute au fait que les sources Internet sont souvent contradictoires et que très peu de livres ont été écrits sur le sujet. Alors j'ai fait des présentations rapides pour chaque catégorie, mais pour ceux qui aimeraient savoir plus en profondeur, pour les genres qu'on méprise ou qu'on confond fréquemment, ou pour les trucs que je connais bien mais dont j'ai pas le temps d'étaler ma science dessus à travers mes critiques, une petite série d'articles s'imposait. À commencer par le style sur lequel je m'éclate le plus : le chill.