« Kung Fury » : C’est pour mon inculture

L'un des sous-genres de l'Imaginaire qui restent encore bah, à l'état de sous-genres imaginaires, serait une littérature et un cinéma rétrofuturistes qui s'inspireraient des années 80, poursuivant ainsi la visée de la musique synthwave. À l'image du steampunk et du dieselpunk, nous pourrions très bien avoir un mouvement synthwavepunk. (...) Or quel ne fut pas mon désarroi en apprenant la nouvelle : le tout premier film synthwave ne fut pas une épopée interstellaire avec force rebondissements, mais un faux nanar bien dégoulinant d'idiotie.

« Non-film » : Non-critique

Bon, du coup là, on fait quoi ? Bah en fait j'avais prévu de faire un truc sur Non-film. Non-film ? Le premier Dupieux. C'est un film sur des gens qui font un film sur des gens qui font un film, sauf que l'équipe finit par se barrer et ça devient un film inachevé sur un film inachevé sur un film dont on en sait rien.

« La théorie de l’Univers » : J’en veux quinze, des comme ça !

"Le cinéma est à mon sens, l’Art le plus noble et le plus complexe. Il rassemble à lui seul diverses formes artistiques pour ne faire qu’un. Une merveilleuse alchimie visuelle et sonore : La littérature par l’écriture du scénario, le théâtre par la mise en scène et la direction d’acteurs, la photographie par le cadrage et  la prise de vue, la musique, associée à l’image pour donner du sens, la peinture, par la couleur, les contrastes et la lumière qui créent l’image. Tout ceci pour former cet Art si subtil et tellement vecteur de sens, de rêves et de fantaisie, véritable miroir de notre réalité, parfois… Le cinéma parle du monde, le construit et permet de le comprendre. "La Théorie de l’Univers" est un film qui parle des gens, de nous, des autres, d’Amour, de Haine, de désir, de l’enfance, de la mort, de solitude, de musique, de l’Univers et du temps… Celui qui passe."