TUGPÉUA #16 : Spécial rock

Bon bah ça y est j'ai vu Grease et mes yeux ont survécu, que diriez-vous d'un petit tour de rock'n'roll ?! Et c'est vrai que nous n'avons pas tant parlé que ça de ce genre sur C'est pour ma culture avec pourtant ses multiples ramifications. Qu'à cela ne tienne ! Je m'y colle dans ce TUGPÉUA où il y en aura pour tous les goûts, les révoltés, les romantiques, les blagueurs, les coquins... bref les mecs comme moi, quoi.

Magma et Sviti au Fil : Comment ça s’est passé

Comment se comporter face à un groupe culte, dont on n'a écouté qu'une infime partie de la discographie, qui vous attire autant qu'il vous repousse ? Et quand vous allez le voir en concert ? Alors imaginez qu'en plus ce groupe c'est Magma et qu'ils fêtent leurs 50 ans, et vous aurez une petite idée de mes soirées étudiantes.

TUGPÉUA #15 : Spécial Chinese Man Records

Ouh djadja, c'est que le hip-hop de Chinese Man a un goût de reviens-y. Il faut savoir que le groupe parallèlement à son activité plutôt prolifique a fondé son label et s'est entouré d'une galaxie de petits groupes et artistes partageant son esprit syncrétique, même s'ils se spécialisent bien souvent dans un genre en particulier. S'ils sont de ce fait moins marquants, ils sont incontestablement très méritants, c'est pourquoi nous allons essayer aujourd'hui d'en voir le plus gros.

« Pars vite et reviens tard » : Pas de bêtises, Decambrais

Un air de jazz s'élève depuis le comptoir miteux de la Bodega, sinistre établissement stéphanois où je bourre ma pipe en attendant mon café sans sucre. Il s'agirait de parler d'autre chose que toujours les mêmes genres, alors j'ai pris un polar, un vrai de vrai. Malgré tout il reste quelques éléments science-fictifs : par exemple, il y a un breton qui s'entend bien avec un normand.

« La nef céleste » : Les spoilers sont nos amis*

Mon studio croule sous les livres à rattraper pour les partiels (déjà passés), et j'ai besoin de faire un bon break par moments (à peu près cinquante pages de divertissement pour cinq sonnets de Ronsard, c'est jouable, non ?). Et ça tombe bien, parce que je n'ai sélectionné pour cette année quasiment que des lectures enthousiasmantes, à commencer par la trilogie d'Alamänder. J'avais adoré La Porte des Abysses, La Citadelle de Nacre m'avait laissé un peu plus perplexe malgré ses grandes qualités ; restait à savoir si La nef céleste allait remonter le niveau bien plus haut que ne l'avait jamais fait la fantasy française, avec son fameux twist-de-l'enfer-de-la-mort-qui-tue dont on m'a bien prévenu que j'adorerais ou que je détesterais. Reste à savoir désormais ce que moi j'en penserais... C'est désormais chose faite.

« Anthologie de l’ambient » : Toute la vérité (et accessoirement un peu plus)

Des essais de 800 pages ? Ah non merci, pas question que je gaspille mon temps en-dehors de ma fantasy et ma SF chéries pour m’occuper des divagations d’Éric Zemmour ou des ronchonneries de Michel Onfray. On lit de la littérature sérieuse ici, jeunes gens :p Mais je suis magnanime dès lors qu’il s’agit de parler d’une musique que j’aime et dont tout le monde s’en fout, d’autant plus quand il y a quasi zéro autres livres dessus dans notre beau pays de plus en plus savant qui s’appelle la France. D’autant plus quand il s’agit de financer des maisons d’éditions mal connues et qui se spécialisent dans la musique comme Camion Blanc. Débonnaire, je détourne les yeux de son prix exorbitant et consens à acheter un livre qui m’aidera à mieux cerner l’histoire et les sous-genres d’un des plus grands piliers du chill-out, parce qu’après tout, c’est pour ma culture.