« Zoïd » : Du cochon dans l’espace

Après le gros tour de force qu'était les Chroniques du bout du monde, on pouvait se demander comment allaient rebondir Paul Stewart et Chris Riddell. Réponse : les voilà lancés dans une nouvelle trilogie, de la SF cette fois, avec un univers graphique tout aussi ambitieux.

TUGPÉUA #HS : Cinq ovnis de la fantasy

"La fantasy, c'est que des épées magiques au Moyen Âge." Boule-chite ! Il existe des œuvres franchement marginales dont je vous propose une flopée ici. Sachez qu'il y en aura également pour tous les goûts, du plus littéraire au plus divertissant, du jeunesse et du résolument adulte.

« Espen » : « La reine des neiges  » rencontre Peyo, avec une petite touche de « Zardoz »

Je vais encore vous teaser l'article sur Kung Fury, mais qu'il se rate ou non, j'éprouve une sympathie de plus en plus grande envers le cinéma de genre scandinave. Qu'on nous mette des faux nanars entremêlés d'aventure (Iron Sky 2), des épopées nordiques destinées aux enfants mais visiblement peu aseptisées (The Shamer), des mélanges de genre improbables avec trois bouts de ficelle sans que ça fasse moche (The Unthinkable) ou des séries Z horrifico-débiles (Père Noël : Les Origines), le tout éveille en bien ou en mal ma curiosité, mais elle a le mérite de l'éveiller contrairement aux neuf dixièmes du cinéma français. Et puis, il y a Espen, qu'on m'a vendu comme un nanar mais s'est révélé un plutôt bon film. L'idée de base était de reprendre les tropes des contes traditionnels suédois, et sur ce plan, disons qu'il est plutôt réussi. Sur un plan purement filmique, disons qu'il est en retard sur son temps, mais on va en discuter.

« Vers la lumière » : Une suite qui prend l’eau ?

Nous avions laissé Brindille au fond d'un lac souterrain, la voilà qui revient, toujours aussi jeune et pétulante. Mais la forêt est bien loin derrière nous pour laisser place à un pays de cristaux et d'eau pure (aux créatures l'étant moins). C'est moins fourmillant, moins souvent organique. Certes les qualités graphiques de la série sont toujours là, mais à vrai dire, ce n'est qu'un des divers défauts qui m'a empêché de profiter pleinement de ce tome 2 (qui cela dit reste d'excellente facture).

« Tree House Time Machine » : La SF dans ton garage

C'est l'histoire d'une bande de gamins style Goonies qui se retrouvent fréquemment et qui élaborent ensemble une machine à voyager dans le temps dans leur cabane avec le matos qu'ils ont sous la main. Me demandez absolument pas comment, d'ailleurs certains procédés semblent davantage s'apparenter à de la fantasy ou du fantastique, mais bon, comme on ne nous dit rien sur rien, on va fermer les yeux là-dessus. La team débarque, avec une fille et un connard d'adulte, sinon c'est pas rigolo. Ensemble, ils s'apprêtent à vivre une formidable aventure en compagnie d'une trame linéaire et de sous-titres dignes de Nanarland. Vous l'aurez deviné, Tree House Time Machine va être très, très dur à chroniquer.