« Сказочное путешествие мистера Бильбо Беггинса Хоббита » : Quз diaвlз suis-jз allз fairз daиs cзттз galзrз ?

Youtube a ça de magique que l'on peut y trouver sans difficulté certains films tellement ignobles qu'on ne peut se les procurer nulle part ailleurs. Du navetonnesque Super Garfield qui constitue un catalogue de tout ce qu'il ne faut pas faire dans un film pour enfants au nanar cultissime L'Homme-Puma, les mauvais films pullulent et à défaut d'être bons s'avèrent souvent fascinants. Dont cette adaptation du Hobbit tombée dans l'oubli tournée en 1985 dans... l'URSS.

« La Haine » vs « Les Misérables » : Deux gestions complémentaires du malaise des banlieues

Je vous ai névrosés du confinement par Delikatessen, du corona par L'armée des 12 singes ; ne pas vous faire angoisser sur le malaise des banlieues après les évènements de Villeneuve-la-Garenne aurait été une impardonnable faute de mauvais goût. Aujourd'hui, accrochez-vous à vos Xanax, nous entamons une nouvelle rubrique du blog consacrée à l'analyse comparative, se penchant pour son premier numéro sur La Haine et Les Misérables.

TUGPÉUA #18

Notre monde est plus menacé que jamais : face à un mal non humain qui semble invincible, nos élites politiques doivent s'unir malgré leurs magouilles et leurs intérêts personnels quand des héros se dressent chaque jour pour sauver des vies. Et après on va dire que je suis un gamin parce que je lis de la high fantasy. Trêve de blague à part, si vous n'aviez pas déjà reçu votre dose d'épique, voici quelques œuvres qui s'apprêtent à vous remettre sur les rails. Avec un ou deux trucs plus calmes ou ovniesques, voilà qui devrait faire votre fournée pour la semaine. Après tout, c'est pour votre cultu... Ah zut, c'est à la fin que je suis censé le dire.

« L’armée des douze singes » : « Un fou, c’est quelqu’un qui a tout perdu sauf la raison »*

* Gérard Garouste, peintre qui en sait quelque chose. Hey, mon ami ! T'es-tu pas assez déprimé durant le confinement ? Trouves-tu que Brazil il est pas encore assez noir ? Eh bien Uncle Tom il a le film qu'il faut pour toi ! Derrière ses comédies gentilles et dérangées du bocal, Terry Gilliam a réalisé … Lire la suite de « L’armée des douze singes » : « Un fou, c’est quelqu’un qui a tout perdu sauf la raison »*

« Delikatessen » : Le « Brazil » français ?

Avec le confinement, certains films s'imposent pour faire régner la joie et la bonne humeur. Heureusement que ma verve trollesque est présente pour vous remettre sur le droit chemin du malaise et de la paranoïa : aujourd'hui, nous allons parler de Delikatessen.

« Doutes » : Droitesse et bravitude

Se vouloir cinéphile, ce n'est pas seulement regarder des bons films. C'est aussi regarder les mauvais pour savoir ce qu'il ne faut surtout pas faire. Et aujourd'hui mes petits scribouminus, penchons-nous sur ce qui s'avère sans doute le pire drame français jamais cauchemardé dans les salles obscures décidément bien ténébreuses, Doutes : Chronique du sentiment politique. Nanar encensé, il s'est pourtant avéré pour moi barbant au possible, au point que j'ai dû regarder ses 1h23 en quatre fois. Mais je ressors grandi de l'expérience, car nous avons avons là le condensé absolu de tout ce qu'il faut fuir quand on veut faire du cinéma dans l'Hexagone, mais aussi de la politique, de la cuisine, ou toute activité liée de près ou de loin au monde des lettres.

La trilogie « Dark Knight » : Rétrospective

Qu'on l'aime ou pas, Christopher Nolan... eh ben moi je l'aime. On pourra râler que c'est un maniaque du scénario compliqué et ultra-huilé, un fétichiste de la pellicule, un accro aux dialogues, n'empêche que le gars fait du bon boulot. À chacun de ses films, je revois la même esthétique grise et brune, rugueuse, sans pour autant virer à une laideur achromatique en émaillant ses images d'autres teintes telles que le bleu de Dunkerque ou le rouge du Prestige ; à chacun d'entre eux aussi, je retrouve les mêmes thématiques paradoxales dont on a déjà longuement disserté dessus. Car le père Nolan n'est pas qu'un habile réalisateur d'actionners bien filmés, bien écrits et bien mis en scène ; ce serait trop dur d'en faire une analyse complète quand des spécialistes s'y sont collés avant moi, mais permettez-moi de faire ma petite synthèse personnelle de ce que j'ai retenu de ce que d'aucuns retiennent comme un de ses plus grands chefs-d'œuvre : son adaptation de Batman en trilogie.