« Batman année 100 » : Bruce Wayne et son dentier

Gotham City, 2039. Fraîchement sorti de l'oubli, Batman court sur les toits poursuivi par des chiens. Accusé d'un meurtre dont on découvre rapidement qu'il n'y est pour rien, il subit les foudres du Federal Police Department, une institution fascisée en concurrence avec le Gotham Central. Le capitaine Jim, le petit-fils du commissaire Gordon, tente d'enquêter sur cette affaire malgré la pression grandissante de ses supérieurs...

Pourquoi je ne ferais pas de critiques là-dessus

La vie est faite de rencontres loupées... J'aurais adoré rédiger des chroniques sur les œuvres dont je vais vous parler aujourd'hui, mais le destin en a décidé autrement, le fripon. Du coup, je me suis dit que, des fois que je pouvais quand même vous faire réfléchir là-dessus ou découvrir des trucs, un petit article qui vous expliquerait ce que je comptais aborder et les raisons de mon désistement pourraient toujours vous donner des idées.

« Batman : Année Un » : J’en reprendrais bien une louche

C'est toujours un plaisir de tourner des courts-métrages chez Arthur Aioutz. Oui, malgré le fait qu'on soit à 1000 mètres d'altitude et qu'il se mette à neiger, grêler, brumer et pleuvoir dès qu'on veut tourner une scène. Malgré le fait que son équipe se mette à nous partager ses découvertes culinaires comme la persillade de testicules de sanglier (authentique). Et malgré le fait qu'il y ait si peu de bières. Parce que chez lui, on a un tas de sacrée bonne lecture.

La trilogie « Dark Knight » : Rétrospective

Qu'on l'aime ou pas, Christopher Nolan... eh ben moi je l'aime. On pourra râler que c'est un maniaque du scénario compliqué et ultra-huilé, un fétichiste de la pellicule, un accro aux dialogues, n'empêche que le gars fait du bon boulot. À chacun de ses films, je revois la même esthétique grise et brune, rugueuse, sans pour autant virer à une laideur achromatique en émaillant ses images d'autres teintes telles que le bleu de Dunkerque ou le rouge du Prestige ; à chacun d'entre eux aussi, je retrouve les mêmes thématiques paradoxales dont on a déjà longuement disserté dessus. Car le père Nolan n'est pas qu'un habile réalisateur d'actionners bien filmés, bien écrits et bien mis en scène ; ce serait trop dur d'en faire une analyse complète quand des spécialistes s'y sont collés avant moi, mais permettez-moi de faire ma petite synthèse personnelle de ce que j'ai retenu de ce que d'aucuns retiennent comme un de ses plus grands chefs-d'œuvre : son adaptation de Batman en trilogie.

Rocambole + Batman + steampunk = « Le Baron Noir » !

L'idée de mélanger super-héros et steampunk est un atout pour le livre qui, s'il a sans doute déjà été usité, ne se voit guère. L'idée de faire un super-héros français à l'âge d'or du feuilleton, pourquoi pas également, car c'est de là que c'est parti mine de rien (Nyctalope, Fascinax... enfin merde, quoi, nous les français on invente le cinéma, la science-fiction, les ancêtres de Marvel et DC... Un peu de rémunération !). Alors si on me promettait un réalisme technologique par-dessus le marché, je ne pouvais que me jeter sur ce recueil de trois novellas et ressentir malgré tout un arrière-goût mitigé.

« Civil War » : Jouissif mais bourratif

Il est nombre de bien-pensants qui ne verront pas l'intérêt du super-héros. Et même à bien y réfléchir, à quoi bon un Superman tout-puissant qui peut battre en slip tout seul les armées de la planète Apokolips quand gérer un gringalet poissard s'avère bien plus intéressant, et semble bien plus compliqué ? (...) Mais son implication dans la société et les questions que soulève l'apparent manichéisme du genre peuvent être exploitées de manière intelligente (...) : les superhéros étant trop importants dans la lutte anticriminelle, ceux-ci doivent être recensés et ne plus détenir leur identité secrète. D'où question : où va le droit à l'anonymat ? Doivent-ils travailler au compte de l'État comme s'il s'agissait d'un métier ordinaire ? Va-t-on leur fixer un quota de PV à distribuer sous peine d'être viré comme un malpropre ?