Star Trek TAS : Grandeur et décadence des scénaristes stakhanovistes

Entre la très renommée The Next Generation et la non moins importante The Original Series, il est une série Star Trek que l'on a tendance à oublier et dont l'influence continue pourtant de se faire ressentir : après l'échec cuisant du projet Star Trek : Phase II, Gene Roddenberry accepte à contrecœur d'offrir à TOS une sorte de saison 4 sous forme d'animation, qui finira coupée en deux saisons de taille très inégale ; telle est la genèse de The Animated Series. Pas de scénario marquant, un public plutôt restreint, voilà ce qui explique qu'il s'agit de la série de loin la plus courte de toute la franchise. À noter que même la diffusion Netflix est je-m'en-foutiste : la saison 2 vient avant la saison 1 et plusieurs titres sont confondus entre eux !

« Une forme de guerre » : C’est pour la Culture

Une déferlante d'articles s'apprête à avoir lieu sur le paisible blog de C'est pour ma culture. Le capitaine Sylvain la Scribouille, qui comme d'habitude en parfait imbécile avait promis au début de 2020 monts et merveilles à ses abonnés, se trouve d'un coup pris en étau en constatant qu'une année ne comporte que 365 jours. C'est d'ores et déjà râpé pour les films à cause des envahisseurs covidiens ; également pour la série Dark Crystal, parce que monsieur est une feignasse et qu'il n'a vraiment pas le goût en ce moment. Reste à remplir le contrat en lisant les livres qui lui manquent sur son planning ; alors autant commencer par le tome 1 (ou 3, c'est selon grâce à la magie des éditions françaises) du prestigieux cycle de la Culture.

TUGPÉUA #23

L'année 2020 aura connu son lot de cauchemars, entre la pandémie, les extrémismes ou le film sur Sonic. Qu'importe, car même si Noël s'annonce aussi reluisant qu'un pet d'ornithorynque, c'est l'occasion pour nous de préserver plus que jamais notre solidarité (et vu ce qui s'annonce pour la suite, on va en avoir besoin...). C'est pourquoi retrouvons-nous donc pour ce dernier TUGPÉUA de l'année, avec deux disques que j'avais hésité à mettre dans les ovnis du post-rock parce qu'ils relevaient trop peu de ce genre... et quelques autres surprises.

Star Trek TOS : Thierry la Fronde dans l’espace

Souvenez-vous : les années 60, l'âge d'or de la SF, quand on commençait enfin à daigner un peu d'intérêt pour les genre à la télé. Cette époque précise où l'on a créé ce qui devenait devenir un monument de la pop-culture avant de sombrer dans l'oubli face à Star Wars IX. Des épopées galactiques uniques, aux personnages charismatiques et aux répliques enjouées. Une ode à l'aventure et aux grands espaces, avec des scènes inoubliables et nombre de questionnements métaphysiques ; je veux bien sûr parler de... Cosmos 1999. (J'avais pensé à faire la blague avec Red Dwarf, mais visiblement personne connaît...)

« Singularité » : Baston cosmique

Le souvenir de Gravité s'améliore comme le bon vin, il reste à découvrir la suite du Cycle des Xeelees. Rendez-vous donc dans l'espace d'ici quelques millénaires, où les Qax, des extraterrestres pourtant pas spécialement redoutables, ont réduit la Terre en esclavage, puisqu'on était tellement bleus qu'on ne connaît rien du vaste univers autour de nous. En effet la plupart des civilisations spatiales sont infiniment plus puissantes qu'homo sapiens, et recherchent toutes des atrefacts laissés par les Xeelees, à côté de qui elles ne sont que des nains...

TUGPÉUA #22

Papa Noël s'en va acheter quelques milliards d'attestations de visites à domicile, et la fin d'année s'annonce pour moi aussi un brin hardcore. Il me reste encore des milliers de pages à lire pour la fac et pour le blog, sans parler des disques à écouter, des émissions radio à préparer, des films et séries à voir dans la mesure du possible, du théâtre que je n'aurais pas évoqué de l'année... ah, oui, et les cadeaux, ce truc sur lequel on se penche toujours le 23 décembre. Le bon côté des choses étant que je ne devrais en principe pas trop à avoir à bouger de chez moi (rire sarcastique), tentons à présent de combler un peu notre retard en proposant à nouveau deux articles par semaines, à commencer par celui-ci.

« L’homme qui mit fin à l’Histoire » : Pourquoi j’aime plus les cours d’histoire-géo

À l'heure où je vous parle, des génocides sont en cours comme celui des ouïghours. Le devoir de mémoire d'autres peuples est mis à mal comme les Tutsis et les Huttus, avec des controverses telles que l'idée qu'une fois libéré le peuple persécuté se soit mis à persécuter à son tour son bourreau. Qui peut me dire combien de guerres ont lieu en ce moment dans le tiers-monde, officiellement ou officieusement ? Que sait-on exactement de la situation actuelle de l'Europe de l'Est dans des pays tels que la Moldavie, quelles sont exactement les ethnies indigènes menacées par Bolsonaro ?

[anatèm] : Pour vous réconcilier avec les maths

Quand un livre fait le buzz sur la blogosphère et que vous êtes devenus de vieux briscards comme moi désillusionnés de la vie, de l'amour et de L'Écran Fantastique, vous avez toujours une crainte que celui-ci ne vous plaise pas et que vous passiez complètement à côté de ce qui pourrait être un grand bouquin. D'autant plus s'il est ardu (je le sais, je suis en train de lire Le bureau des sabotages, et comme le dit Maître Gims, j'en ai bavé comme jamais !) ; que nous réserve donc [anatèm] de Neal Stephenson, coqueluche de la science / philosophie-fiction qui avait défrayé la chronique voilà 1 an et demie ? Eh bien, chers petits amis rageux, vous pouvez d'ores et déjà faire une croix sur cet article, car je ne râlerais après rien ni personne, pour la bonne raison que j'ai beaucoup aimé. Et j'irais même plus loin : du Cycle de Fondation, du Nom de la Rose ou de La horde du contrevent, si vous aimez au moins un seul de ces trois livres, vous avez toutes les chances d'adorer celui-ci.

« UHL HS 2020 » : Une vraie vie de chien

Stoppez tout, arrêtez tout, il est arrivé, le nouvel hors-série de la collection Une Heure-Lumière. Nous voici donc avec la cuvée 2020, à la couverture plus flamboyante que jamais (oui mais gneu gneu gneu c’est Aurélien Police et il fait que dessiner des gens de profil, la preuve c’est que le type il est de dos). Cet article a été quelque peu retardé à cause d’autres planifiés entretemps, le voici désormais sur vos écrans ; ça va plus s’apparenter à une simple recommandation qu’une véritable critique fouillée, et ce malgré qu’à cette heure les exemplaires doivent être épuisés, mais tannez vos copains pour qu’ils vous prêtent le leur, parce que ça vaut franchement le coup.

« Tenet » : Quand soudain, c’est le drame : Nolan craque !

Christopher Nolan, Denis Villeneuve et consorts, voyez, ce sont les réalisateurs en vogue parce qu'ils font des superproductions tout en restant des auteurs. Seulement, le fait de créer des films beaux ou inventifs, visuellement ou scénaristiquement, ne veut ni dire qu'ils sont originaux, ni dire qu'ils sont irréprochables. J'ai moi-même été dans mes vertes années un de ces Jean-Kevin Kikoolol les encensant à qui mieux-mieux sans chercher leurs inspirateurs, ni me demander s'il existait d'autres artistes tout aussi, sinon plus talentueux. Avec eux, on croit connaître le cinéma, mais on n'en connaît au final qu'une facette parmi bien d'autres.