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TUGPÉUA #16 : Spécial rock

Bon bah ça y est j'ai vu Grease et mes yeux ont survécu, que diriez-vous d'un petit tour de rock'n'roll ?! Et c'est vrai que nous n'avons pas tant parlé que ça de ce genre sur C'est pour ma culture avec pourtant ses multiples ramifications. Qu'à cela ne tienne ! Je m'y colle dans ce TUGPÉUA où il y en aura pour tous les goûts, les révoltés, les romantiques, les blagueurs, les coquins... bref les mecs comme moi, quoi.

C’était pas mieux avant #1 : Le confinement

Allez, avouez-le, vous en avez tous déjà marre. Rester enfermé toute la journée dans un HLM avec une autorisation à délivrer pour aller sur votre balcon, quand sur la télé passent H24 les reportages autour du même sujet dont vous vous êtes interdits de prononcer le nom. Vous avez tout essayé pour vous distraire avec votre coloc à l'hygiène plus que douteuse, entre les jeux d'argent où vous tentiez de le lui faire dire ("dans Avatar 2, ils vont mettre des soviets de l'espace qui découvrent une espèce de coraux dans les mers de Pandora, tu sais pas comment ils ont appelé ça ?", "mais rappelle-moi, c'est quoi, déjà, le mot interdit ?"), la drague entre célibataires à distance (vous êtes allés jusqu'à vous recréer une machine à café en carton), l'évasion par la drogue (faute de dealer, vous rationnez les bouts de moquette à fumer pour chaque jour...). Tout ça pour une épidémie à laquelle vous ne croyez pas forcément.

« Doutes » : Droitesse et bravitude

Se vouloir cinéphile, ce n'est pas seulement regarder des bons films. C'est aussi regarder les mauvais pour savoir ce qu'il ne faut surtout pas faire. Et aujourd'hui mes petits scribouminus, penchons-nous sur ce qui s'avère sans doute le pire drame français jamais cauchemardé dans les salles obscures décidément bien ténébreuses, Doutes : Chronique du sentiment politique. Nanar encensé, il s'est pourtant avéré pour moi barbant au possible, au point que j'ai dû regarder ses 1h23 en quatre fois. Mais je ressors grandi de l'expérience, car nous avons avons là le condensé absolu de tout ce qu'il faut fuir quand on veut faire du cinéma dans l'Hexagone, mais aussi de la politique, de la cuisine, ou toute activité liée de près ou de loin au monde des lettres.

Je vous l’avais promise, la voilà…

... la fameuse novelette sur une utopie d'extrême-gauche post-effondrement que j'avais teasée dans cet article. Le tout étant de raconter son fonctionnement, ses questionnements, et enfin une possibilité d'être détruite à son tour ; évidemment par moments le texte avec tout ça va un peu dans des directions différentes, c'est pourquoi il s'agit peut-être du brouillon pour un futur roman.

Magma et Sviti au Fil : Comment ça s’est passé

Comment se comporter face à un groupe culte, dont on n'a écouté qu'une infime partie de la discographie, qui vous attire autant qu'il vous repousse ? Et quand vous allez le voir en concert ? Alors imaginez qu'en plus ce groupe c'est Magma et qu'ils fêtent leurs 50 ans, et vous aurez une petite idée de mes soirées étudiantes.

Faut qu’on en parle #26 : Appropriation culturelle, la nouvelle mode… pour s’écharper

Quand on est un pays en paix, on a tout le temps devant nous pour nous créer de nouveaux problèmes. Juste histoire de pouvoir s'insulter sur les réseaux sociaux, afin que les opinions soient bien polarisées entre le Social-Justice Warrior qui plaide pour le droit de vote des pandas au rédacteur de Marianne qui n'a pas ingéré autre chose que du café depuis 25 ans. Pourtant, c'est avec recul et discernement qu'il faut aborder le problème de l'appropriation culturelle, chose pour laquelle je ne suis pas forcément le plus qualifié avec mes gros doigts et mon caractère de veau...

« Batman : Année Un » : J’en reprendrais bien une louche

C'est toujours un plaisir de tourner des courts-métrages chez Arthur Aioutz. Oui, malgré le fait qu'on soit à 1000 mètres d'altitude et qu'il se mette à neiger, grêler, brumer et pleuvoir dès qu'on veut tourner une scène. Malgré le fait que son équipe se mette à nous partager ses découvertes culinaires comme la persillade de testicules de sanglier (authentique). Et malgré le fait qu'il y ait si peu de bières. Parce que chez lui, on a un tas de sacrée bonne lecture.