TUGPÉUA #16 : Spécial rock

Bon bah ça y est j'ai vu Grease et mes yeux ont survécu, que diriez-vous d'un petit tour de rock'n'roll ?! Et c'est vrai que nous n'avons pas tant parlé que ça de ce genre sur C'est pour ma culture avec pourtant ses multiples ramifications. Qu'à cela ne tienne ! Je m'y colle dans ce TUGPÉUA où il y en aura pour tous les goûts, les révoltés, les romantiques, les blagueurs, les coquins... bref les mecs comme moi, quoi.

TUGPÉUA #14

Souvent, je ne parle que de disques dans cette rubrique ; eh bah ça peut pas nous faire du mal de changer un peu pour une fois. Vous voulez de la lecture, de la bonne bouffe, ou du bon cinéma, c'est tout de suite dans le TUGPÉUA. [jingle]

Joyeux Noël ! #2 (2/2)

Résumé : Alors que la tournée du grand barbu approche à grands pas, Arsène Poirot et l'inspecteur Roger enquêtent sur un mystérieux tueur chez les riches Baskerville de la petite ville de Baskerville, qui s'avère ne pas être la honte de la famille, Lord Norton, ni la superbe Ophélie pour laquelle Arsène semble en pincer fort. Le tueur est-il Tata Longues-Jambes, sorcière légendaire aux pouvoirs terrifiants ? Quelle sera la prochaine victime ? Cet article servira-t-il à quelque chose pour votre culture ?

Joyeux Noël ! #2 (1/2)

Vous vous souvenez peut-être de la petite BD sur l'inspecteur Roger que j'avais postée sur le blog, à moitié improvisée et massacrée par un logiciel de peinture minable lors de la mise en couleurs. Pour Noël, je vous propose une aventure du même personnage, mais que vous avez des chances d'apprécier même si vous ne l'aviez pas aimée : je la juge beaucoup mieux écrite, plus drôle et plus intéressante pour l'amateur de romans policiers. N'importe comment, je pense que vous auriez pas franchement aimé mon histoire pratchettesque sur le père Noël que j'avais faite à ma famille le Noël dernier, et il vaut mieux que mon histoire d'utopie anarchiste... ne survienne pas pendant les fêtes. J'ai pris soin de ne pas aller trop loin dans le délire et d'y apporter un peu de suspense, et peut-être ne s'agit-il que du début d'une longue série de novelettes. Profitez donc de la première moitié, la suite arrivant demain pour éviter un article nébalesque de plus de 10 000 mots. Du reste, joyeuses fêtes, et ne restez pas trop longtemps devant votre écran, ça pourrait nuire à votre culture...

« Les pas perdus » : Ticket pour l’inconnu

Le théâtre moderne a pris la tangente. Pour ceux qui ne vont jamais qu'aux comédies-boulevard jouées dans les hameaux type Chèvreville-sur-Patachoux, la scène moderne a compris que le cinéma l'avait devancée de partout, niveau réalisme du jeu, décors, effets spéciaux. Comment ne pas tuer cet art ? Y'a pas 36 solutions : innover. Avec des trucs impossibles sur grand écran : surcharge de didascalies ou au contraire absence de texte superflu jusqu'à la ponctuation, décors symbolico-minimalistes, pièces de 10 000 heures, histoire récitée en monologues ou pièces chorales, comédiens qui vont zouker parmi le public au moins une fois par séance... On pourrait croire ça chiant ou bordélique, c'est sans compter le côté provocateur de nombre de metteurs en scène, d'où le fait que tout le monde dise "ah le théâtre ma bonne dame c'est vraiment plus que pour les bobos du XVIe". De sorte qu'il s'y est finalement créé une avant-garde bien plus diversifiée et intéressante que pour une bonne frange du 7e art.

« It must be heaven » : La vallée de l’étrange, ça a du bon

Les comédies, on pense toujours qu'elles doivent faire rire avant tout ; et donc avoir des montages épileptiques, des acteurs en roue libre, des punchlines débiles et gratos. Pourtant, l'Histoire nous a montré qu'il existe aussi des comédies contemplatives. Dupieux et Tati l'ont fait, sans parler de ceux qui ont recopié leur style. Et comme il faut bien rendre bankable une avant-première, c'est d'Elia Süleyman dont il va être question aujourd'hui.

La gransde et fabeuleuse criticque des esfroyables faictz & gestes du grand géans « Pantagruel »

Oyez, oyez, gentes demoisesles et jolis jouvenceaux ! Ci vous est præsentez l'un des tout premyers ouvraiges de l'Imaginaire européen, l'un d'iceux qui fonderoient plus tard la SFF tesle que nous la connoissons ; et cette noble queste, malgrez tout ce qu'elle a de moins littairature blanche, de plus payard et de moins sérieuz, n'en est pas moins enseignez dans les gransdes et prestygieuses unyversités de notre beau pays françois. C'estoit ici en effect que l'on m'amenoit à lire le fameux récit de Rabelais, alias feu maistre Alcofrybas Nasier : Pantagruel, roi des Dipsodes. Ce qui nous prousve une chose : en France, peu importe ce que vous escrivez, on ne l'estudiera point parce que c'estoit de la SF, de la fantaisie ou ne sçais-je quel genre peu noble ; mais jeuste parce que cela datoit de moins d'un siècle.