TUGPÉUA #7

Vous l'aurez sans doute remarqué, les critiques de fictions sur ce blog sont davantage inspirées par la raison quand celles sur la musique le sont par le cœur et les tripes. Le fait est que celle-ci étant davantage subjective, les critères pour l'évaluer techniquement sont beaucoup moins nombreux et la poésie plus fréquente chez moi comme nombre de confrères. Pourtant, le blog d'Iron Skullet remédie à ça en installant un système de notation intelligemment pensé que je vais essayer de reprendre de manière simplifiée pour quelques temps (ça m'évitera de trop m'emballer sur un truc honnête ou de passer à côté d'un très bon disque). (...) Et comme je suis un gros ado immature qui tient aucun engagement (gneu gneu gneu, je m'appelle le Scribouillard et je ferais une web-série en 2018), voici quelques œuvres sur lesquelles je ne vais absolument pas appliquer cette méthode, du fait que je ne connais pas assez les genres pour établir une note vraiment pertinente ou que j'ai eu l'impression de passer à côté de quelque chose.

« 13 » : Denzel Curry et son disque épicé

Je dis souvent que je déteste le rap, d'une part parce que je regarde davantage côté musique alternative, d'une autre parce que la vie est trop courte pour écouter Kaaris répéter "pute" en boucle sur trois notes de synthétiseur (...). Mais d'un autre côté, je m'élève contre toutes les étiquettes que Jean-Michel Droite-Radicale colle aveuglément sur tout ce qui ressemble de près ou de loin au hip-hop (...), entre le rap parodique, le rap psychédélique, le rap satirique, le rap chrétien, le rap absurde, le rap engagé, avec un panel allant de Stupeflip à Biffty et Julius, pas sûr que le discours réac d'il y a vingt ans "ouais, c'est que des immigrés avec des casquettes à l'envers" soit encore franchement valable.