TUGPÉUA #15 : Spécial Chinese Man Records

Ouh djadja, c'est que le hip-hop de Chinese Man a un goût de reviens-y. Il faut savoir que le groupe parallèlement à son activité plutôt prolifique a fondé son label et s'est entouré d'une galaxie de petits groupes et artistes partageant son esprit syncrétique, même s'ils se spécialisent bien souvent dans un genre en particulier. S'ils sont de ce fait moins marquants, ils sont incontestablement très méritants, c'est pourquoi nous allons essayer aujourd'hui d'en voir le plus gros.

TUGPÉUA #13

Je vous ferais une confidence, l'automne étant ma saison préférée, j'ai finalement abandonné l'idée de faire un TUGPÉUA spécial pour chaque saison... du moins pour l'instant. Cela dit, pour l'hiver, ces disques recèlent une ambiance glacée ou chaleureuse et se marieront donc plutôt bien avec la saison. Bref, pour ce coup-ci mes petits scribouminus, il n'y aura pas vraiment de thème, mais plus un vague fil rouge parmi mes dernières trouvailles...

TUGPÉUA SPÉCIAL N°200 : ÉCOUTÉ ET APPROUVÉ

Les fêtes se préparent, elles sont déjà là chez moi : c'est le 200e article, déjà plus de 500 pages que je remplis de mes conneries, et ça m'amuse toujours autant. Il faut bien un peu en profiter. L'occasion une fois de plus au romantique incurable que je suis de vous étaler ses albums de fillette. Mais j'avais envie de vous partager quelques coups de cœur de l'année 2019, même de manière rapide et un brin subjective.

Néréides et Melba en concert au Pax : Comment ça s’est passé

Un mois que j'attendais ce concert. Bon, alors, vous me connaissez, les festivals spéciaux mettant en valeur les artistes féminins, les journées mondiales de la Femme, tout ça, pour moi, ça devrait être dans tous les festivals et toute l'année, donc je me méfie de ce qui m'apparaît comme de la discrimination positive ; mais disons ce qui est, le festival Femme(s) m'avait tout l'air d'un sacré programme. Partant donc au Pax, minuscule salle souterraine de Saint-Étienne, je suis allé écouter Néréides en concert et sa sublime chanteuse Camille Silva da Fonseca.

TUGPÉUA #12 : Spécial croisements improbables

Bonjour, ceci est une intro rédigée à la va-vite. Alors, vous devez savoir qu'on aime bien les mélanges farfelus chez le Scribouillard, justement parce que c'est des trucs que personne a tentés auparavant, et c'est pour ça que ça vient apporter un vent de fraîcheur dans le monde de la culture... Alors voici un petit échantillon de mes trouvailles les plus insolites de ces derniers mois.

TUGPÉUA #11

Ça suffit les musiques toutes gentilloutes, aujourd'hui les scribouminus c'est parti pour de la musique BRUTAAAALE ou bizarroïde, souvent les deux à la fois. Souvent assez sombre et pessimiste, il faut bien le dire, mais possédant également parfois des moments d'une grande poésie qui font que le disque est loin d'être entièrement irrecommandable, voire même mérite amplement l'écoute pour ses qualités. Je vous laisse donc juges de ce qui vous plaira à travers ces cinq présentations atypiques...

Chinese Man : Rétrospective

Je serais impardonnable sur un blog dont l'amour du trip hop n'est plus à démontrer de ne pas vous parler des plus grosses têtes de notre beau pays français, le groupe Chinese Man. Difficile en effet de passer à côté, ce que l'ai réussi pendant de multiples années, jusqu'à ce qu'il faille que ma prof de philo, DJ Maggie et la hype autour du phénomène me poussent à y jeter un coup d'œil. Que voulez-vous, on a beau faire des efforts pour se couper de la bonne musique en mettant NRJ à fond avec un abonnement aux boîtes de nuit de campagne, elle finit toujours par nous rattraper. La coquine.

TUGPÉUA #7

Vous l'aurez sans doute remarqué, les critiques de fictions sur ce blog sont davantage inspirées par la raison quand celles sur la musique le sont par le cœur et les tripes. Le fait est que celle-ci étant davantage subjective, les critères pour l'évaluer techniquement sont beaucoup moins nombreux et la poésie plus fréquente chez moi comme nombre de confrères. Pourtant, le blog d'Iron Skullet remédie à ça en installant un système de notation intelligemment pensé que je vais essayer de reprendre de manière simplifiée pour quelques temps (ça m'évitera de trop m'emballer sur un truc honnête ou de passer à côté d'un très bon disque). (...) Et comme je suis un gros ado immature qui tient aucun engagement (gneu gneu gneu, je m'appelle le Scribouillard et je ferais une web-série en 2018), voici quelques œuvres sur lesquelles je ne vais absolument pas appliquer cette méthode, du fait que je ne connais pas assez les genres pour établir une note vraiment pertinente ou que j'ai eu l'impression de passer à côté de quelque chose.

« Caravan Palace » : Vous avez critiqué ? Eh bien dansons maintenant !

Ladies and gentlemen, aujourd'hui est un grand jour, à la durée exceptionnelle de 24 heures, ici dans notre cabaret, où vous allez pouvoir assister à des articles prodigieux à l'image de celui qui s'affiche sur votre écran ébahi ! Et cet article est encore plus extraordinaire, dans la mesure où je ne chronique pas n'importe quel disque. Caravan Palace est le tout premier disque de musique électronique que j'aie jamais entendu.