« Walden » : Prendre Thoreau par les cornes

Une cabane en plein milieu des bois. Une pierre suffisamment plate pour poser ses fesses sans problème. Un disque de néofolk, sombre et langoureux, tandis qu'une après une, se tournent les pages de l'histoire de l'homme qui partit s'oublier dans les bois. L'orage gronde, et je dois déjà repartir. Il n'empêche : pendant quelques instants, tout le souffle de la forêt et du livre était LÀ.

« Rejoignez-nous » : Le fer vert

Dommage que la fessée soit interdite, Emmanuelle Ménard en mériterait une bonne. De même que Carlos Ghosn, Laurent Alexandre et tant d'autres industrialo-politiques qui sont un peu nos chouchous du moment. Mais si cet article s'inscrit très clairement dans la ligne écologique contre une certaine aristocratie aveugle et bien-pensante, il n'est pas pour autant question tout comme s'en revendique le livre dont il est question ici de s'engager ouvertement pour un bord politique particulier, du moins autre que l'idée qu'on a un monde à sauver et que ce serait quand même pas mal qu'après 2050, il y ait encore des ours polaires, des pandas et accessoirement des êtres humains. Personne ne s'appelle Thanos, ici ? Bon, je continue.

« Anthologie de l’ambient » : Toute la vérité (et accessoirement un peu plus)

Des essais de 800 pages ? Ah non merci, pas question que je gaspille mon temps en-dehors de ma fantasy et ma SF chéries pour m’occuper des divagations d’Éric Zemmour ou des ronchonneries de Michel Onfray. On lit de la littérature sérieuse ici, jeunes gens :p Mais je suis magnanime dès lors qu’il s’agit de parler d’une musique que j’aime et dont tout le monde s’en fout, d’autant plus quand il y a quasi zéro autres livres dessus dans notre beau pays de plus en plus savant qui s’appelle la France. D’autant plus quand il s’agit de financer des maisons d’éditions mal connues et qui se spécialisent dans la musique comme Camion Blanc. Débonnaire, je détourne les yeux de son prix exorbitant et consens à acheter un livre qui m’aidera à mieux cerner l’histoire et les sous-genres d’un des plus grands piliers du chill-out, parce qu’après tout, c’est pour ma culture.