Je veux pas faire de critique là-dessus.

Quoi ?! J’en ai déjà fait un bilan général dans le nouvel épisode de ma formidable émission de radio locale Kulture Z ! Vous n’avez qu’à emménager à Saint-Étienne si vous voulez l’entendre ! Une ville d’un charme certain, où le design des plumes de pigeon côtoie le charme des mines de charbon. Je vais pas en plus écrire un article en complément se penchant sur les défauts de Tenet en détail et tentant une ébauche d’analyse ?

Non, j’ai vraiment pas envie, mais je suis sûr que je vais le faire quand même, parce que j’ai l’impression de l’avoir déjà fait dans le passé. Rien que ces lignes me donnent une impression de déjà-vu.

Christopher Nolan, Denis Villeneuve et consorts, voyez, ce sont les réalisateurs en vogue parce qu’ils font des superproductions tout en restant des auteurs. Seulement, le fait de créer des films beaux ou inventifs, visuellement ou scénaristiquement, ne veut ni dire qu’ils sont originaux, ni dire qu’ils sont irréprochables. J’ai moi-même été dans mes vertes années un de ces Jean-Kevin Kikoolol les encensant à qui mieux-mieux sans chercher leurs inspirateurs, ni me demander s’il existait d’autres artistes tout aussi, sinon plus talentueux. Avec eux, on croit connaître le cinéma, mais on n’en connaît au final qu’une facette parmi bien d’autres.

C’est donc avec une hype démesurée qu’on accueille le nouveau Nolan, censé sauver les salles après des mois de confinement. Un récit d’espionnage ? Yes ! Avec des voyages dans le temps ? Yes ! De l’action, un peu de drame, d’aventure, de thriller, de film de guerre ? Yes, yes, yes ! Les gens n’attendent que ça, aller au cinéma pour voir de l’amour, de la bravoure et des pervers narcissiques. Voilà donc notre héros anonyme embarqué dans Tenet, une agence où l’on a trouvé le moyen de rembobiner le temps grâce à une technique nommée les tourniquets. Problème : les méchants aussi.

Autant vous le dire tout de suite : je n’ai rien contre l’idée d’imaginer ce qui pourrait se passer s’il existait des objets à temporalité inversée. Il s’agit d’un trope existant déjà dans la SF, mais jamais montré au grand public. Et avec ça une histoire de boucle temporelle mindfunck façon L’armée des douze singes, inutile de vous dire que j’aurais passé une assez bonne séance quoi qu’il arrive (malgré les autres spectateurs, ma vessie, et ces enceintes démoniaques, mais ça, c’est une autre histoire…). Seulement, voilà : quand notre bonhomme se pointe chez la scientifique qui lui explique le principe de cette nouvelle technologie, il demande : « Et le libre-arbitre ? » La nana évacue le problème d’une réponse certes satisfaisante ; mais la question du déterminisme est au centre de la thématique de la boucle temporelle. Et quand on veut faire plus qu’un simple divertissement comme c’est le cas pour Nolan, fatalement on se demande : de quoi vont parler les deux heures qui restent ?

Qu’on aime ou pas Inception, tout le monde lui reconnaîtra une chose : les personnages principaux sont étroitement liés aux thématiques. Le héros tente d’exorciser par les rêves la mort de sa femme, mais celle-ci devient une entité diabolique, qui porte toutes ses angoisses métaphysiques et vient faire dérailler sa psyché (et d’ailleurs les rêves des autres aussi, et le film ne l’explique pas ; dans un sursaut de mauvaise foi, on va dire que les imaginaires des différents dormeurs peuvent déteindre les uns sur les autres). Ici, la composante humaine est absente du côté du Protagoniste (puisqu’il n’y a pas d’autre nom pour le héros), et ne vit que par Madame Dior, qui subit les frasques de tonton Ruskov le méchant ; le rapport avec le high concept du film est inexistant, elle se voit donc reléguée au rang de simple intrigue secondaire. Plus de thématiques fortes, plus de personnages un tant soit peu humains, reste l’action, desservie par des dialogues à la subtilité XXL que n’aurait pas renié un Scott Lynch en pleine dépression (« Je arrllacher couilles toi pourl les mettrle dans endrloits imprlobables ! »), des twists prévisibles pour la plupart (mais qui pouvait être cette mystérieuse personne qui me ressemble tellement ?), de la violence parfois gratuite, et des scènes de suspense qui ne comprennent pas l’intérêt des scènes de suspense, à savoir : finir autrement que comme on s’y attendait (poum dans l’venventre ! Tant pis pour toi !).

La musique est du pseudo-Hans Zimmer tout à fait oubliable, les cascades n’ont rien de mémorable. La crème solaire et l’eau pour faire glisser le cadavre de son mari hors d’un bateau, c’est malin, faire du ski nautique avec, beaucoup moins. On avait placé tous nos espoirs dedans pour au final 2h30 ressemblant à n’importe quelle série B plus qu’à un film d’auteur, caricaturant tout ce que le réal avait fait de bien comme de mal jusque-là ; en plus d’un mauvais film, Tenet est un mauvais Nolan. Mais est-ce un Nolan vain pour autant ?

Ôtons-lui déjà quelques défauts. Le héros qui n’a pas de nom, c’est un procédé qu’on retrouve déjà dans de nombreuses œuvres mettant en scène des angoisses psychologiques ou métaphysiques pour qu’on ressente l’impression que le personnage n’est plus que le pion d’un échiquier plus vaste (en vrac : Layer Cake, La bibliothèque de Babel, Abimagique). L’idée des méchants « détruire le passé pour ne pas détruire le futur » avait été exploitée de manière intelligente dans La rédemption de Christophe Colomb, donc admettons même si ici c’est expliqué avec le schtroumpf. Le fait qu’il y ait une armée secrète depuis le début qui ne s’est pas remuée pour l’aider, pourquoi pas ? Après tout, il peut y avoir des services militaires pour les grandes opérations ET des services d’infiltration pour les tâches plus discrètes ! Le fait que des antiterroristes attendent que les terroristes fassent leur attentat pour les contrer, ajoutez une ligne de dialogue pour dire qu’ils ont été prévenus en dernière minute (ou que l’administration française gérait tout ça), et le tour est joué.

Ensuite, pour reprendre quelques arguments laissés ça et là sur Discord, Tenet sans atteindre du Michael Bay donne une idée de chaos permanent. De l’ouverture avec les violons à l’envers à la bataille finale où l’on voit des immeubles se détruire puis se reconstruire en quelques secondes, on est en-dehors de quelques scènes de dialogue dans une centrifugeuse effrayante qui ne s’apaise que lorsqu’à la fin l’un des personnages obtient enfin le droit de préserver son innocence, à savoir le fils du méchant. Tout est gris et brun, sombre et monotone, quasi-exclusivement dans des décors industriels pour renforcer cette impression de saleté et d’inéluctable, sans pour autant obtenir de la bouillasse grise façon DCCU. Il ne s’agit certainement pas du meilleur film pour mettre en scène la fureur et l’hystérie (il est loin, très loin derrière des chefs-d’œuvre comme Les fils de l’homme) ; il n’en serait pas moins irréprochable de ce côté-là, si seulement on ressentait le désespoir des personnages.

Enfin, on sent chez Nolan la volonté de faire un film-somme. C’est simple, on dirait un mash-up de tout ce qu’il a fait ailleurs : la violence omniprésente dans les lieux les plus civilisés, c’était dans la trilogie Dark Knight ; le high concept qui dirige tout le film, c’était dans Inception ; la boucle et donc le déterminisme temporel dans Interstellar… Mais au lieu de se contenter d’un bête catalogue, 

le film tente de convoquer tout ce que le réalisateur a fait jusque-là en mode feu d’artifice pour fêter l’arrivée d’une réponse à l’une de ses grandes interrogations. Et pour ça, va falloir spoiler la fin.

C’est à la base une idée d’analyse développée par Julien (de l’équipe Mr Bobine) : Nolan se demande dans chacun de ses films sa légitimité à être réalisateur. Qu’il s’agisse de magiciens, de bâtisseurs de rêves, de justiciers, ils tentent tous de faire croire un idéal ou une fiction aux autres humains, et se voient confrontés à leurs responsabilités : des vies anéanties, des souvenirs douloureux, des ennemis toujours plus puissants… A-t-on le droit d’être un conteur quand on est si imparfait, si vulnérable ? On pourrait y voir enfin une réponse avec le twist final, où le fidèle compagnon du Protagoniste lui dit : « Grâce à ton toi du futur, tu es le chef de Tenet depuis le début, que tu le veuilles ou non » ; en gros « Tu es un réalisateur, même si tu ne le mérites sans doute pas, même si tu n’y es pas le plus apte, et ce n’est qu’en continuant que tu arriveras à dépasser tes modèles ».

Seulement, à quel prix… Maintenant que Nolan ne se pose plus de limites, ne tente plus de rester humble, il tombe dans le piège qu’on reproche généralement à Villeneuve : présenter de vieilles idées de l’Imaginaire comme si elles étaient absolument visionnaires. Chez son cher contemporain, ça ne me dérange pas plus que ça : on peut l’interpréter comme un travail de réiconisation, par l’intermédiaire de procédés pubards ou non, là n’est pas la question du jour. Mais dans Tenet, c’est criant : l’idée centrale doit paraître tellement géniale qu’on laisse tomber tout le reste. Tout le scénario a déjà été sacrifié à son high-concept, mais celui-ci en plus multiplie les raccourcis d’écriture pour mettre en place ses scènes spectaculaires : exit rapidement le vol du tableau pour se rapprocher du méchant, on change sans cesse de pays pour pouvoir boucler les boucles temporelles…

Bref, mon cher Nolan, toi qui m’as fait tripper durant toute mon adolescence, je ne t’en veux pas, mais mieux vaut ne pas continuer dans cette voie-là. Je sais que tu t’étais attaché à ce projet depuis des années ; tu pensais sans doute faire un grand film, tu as fait un brouillon de grand film. Un jour peut-être, quelqu’un en fera un remake sans toutes ses imperfections. En attendant, prends soin de toi et retourne aux sources, travaille tes personnages, et surtout fais-toi des vacances. Quant à vous, cher public, inutile de vous déranger, même le reboot de Disney n°149 567 sauvera mieux les salles de cinéma (attendez une seconde…).

Tout ça nous envoie au final un message d’espoir : c’est peut-être l’occasion de revenir à un cinéma avec moins de budget, car avec ce genre de déceptions et ces tournages complexifiés par la crise sanitaire, voilà le déclin au moins temporaire de ces grands blockbusters souvent médiocres et donc l’ouverture à de nouvelles scènes, pour plus de films destinés à sauver nos salles. À nouveau des séries B intelligentes, des films Arts & Essais valorisés, des plans de relance pour le cinéma indé… Et vous vous ouvrirez enfin l’esprit à d’autres films que Christian Clavier dans Fast and Furious, ce qui est une chose agréable aux yeux de cet Éternel Blog. Enfin bon, c’est pour votre culture…

On fait du tourniquet aussi chez : l’Odieux Connard, …

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