La grande trilogie gastro / cadeaux à 5 euros / tournage de serviettes étant bientôt finie, il est temps de s’interroger sur l’année à venir. Et avant que vous me demandiez, non pour 2020 je ne relèverais pas de challenge sur un quota de livres minimum à lire en un an, la faute à ma licence, à mes écrits, au fait qu’on parle pas assez de polar et de littérature blanche sur ce blog (on va y revenir), et celui que bon ça va cinq minutes. Bon, très honnêtement, j’ai craqué sur un paquet de trucs. Vous êtes contents ? Non, évidemment, vous me lisez jamais.

Tout ça pour vous dire que 2020 s’annonce sans doute aussi chargée que 2019, quand bien même je vais essayer de me calmer un peu sur la quantité d’articles pour les raisons énoncées plus haut. Il va y avoir des machins intellos, des disques pour nerds en phase terminale, des bouquins geeks, bref à peu près tout ce qu’il faut pour votre culture. Alors allons-y sans plus attendre…

Tout ce que je vais me manger en Imaginaire

[anatèm], Neal Stephenson

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On me l’a vendu comme le chef-d’œuvre du siècle niveau SF philosophique, ce genre de bouquins sur lesquels on pourrait disserter des heures, « un monument de la littérature de science-fiction comme on n’en croise qu’une fois tous les 10 ou 20 ans »« le genre de livre dont on ne peut pas se permettre, si on est un amateur éclairé et sérieux du genre, de dire « ah non, je ne l’ai pas lu… » »… Bref, en bon petit écolier, je fais mes devoirs. Avec une légère appréhension sur l’érudition du tout n’ayant pas aimé Terra Ignota, c’est pourquoi je pense lire Le Nom de la Rose avant…

Fils de brume, tome 1 : L’Empire Ultime, Brandon Sanderson

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Dans la même démarche de rattraper mes classiques-qui-en-sont-pas-encore-mais-bon, un auteur américain que j’aurais dû rattraper depuis longtemps. Réputé comme un cas d’école en termes de magicbuilding et de politique, vous comprenez donc que je vais placer la barre d’attentes très haut…

La Longue Terre, tome 2 : La Longue Guerre, Terry Pratchett & Stephen Baxter

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J’avais aimé le premier, même s’il était clairement mollasson. Reste que la guerre a désormais éclaté entre les univers parallèles, et que j’ai hâte de voir ce que Baxter va faire… et comment Pratchett va faire pour malgré tout taper l’incruste.

Le sang des princes, tome 1 : L’Appel des illustres, Romain Delplancq

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Vous savez, les enfants, en temps qu’artiste bohème et torturé, il est quelque chose qui tarabuste mes nuits blanches : comment donc se fait diable-t-il qu’on n’ait pas plus questionné que ça le domaine de l’art dans la fantasy ?

Bah oui, réfléchissez deux secondes : l’artiste est celui qui peut tout faire à l’image de l’auteur, le créateur, le démiurge (même si je suis pas tout à fait d’accord avec ce dernier terme, pour des raisons philosophiques que j’expliquerais à l’occasion en commentaire). L’écrivain peut donc projeter sur lui les sentiments qu’il ressent, mais plus encore lui conférer une autonomie sans cesse remise en question comme pour parler des questions qu’il éprouve lui-même : doit-il faire tel choix, apporter tel message ? Le meilleur exemple de ce procédé reste Jurassic Park… et c’est de la SF.

Mais au-delà de ça, quid des variations de l’art entre les différentes civilisations, son rôle au sein de la magie ou vice-versa ? Le seul truc vraiment pointu que j’aie lu là-dessus était une fanfic canonisée de La Romance de Ténébreuse (pourtant très clairement pas ma série de bouquins préférée). Et puis débarque ce diptyque, remarqué par la camarade Boudicca, et qui pourrait bien répondre à certaines de mes attentes… s’il ne tombe pas dans les quelques écueils que je reproche à la fantasy française.

Les Cantos d’Hypérion, tome 1 : Hypérion

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Hypérion est considéré comme l’un des trois plus grands livres de la SF (boum ! une porte ouverte enfoncée !), avec Fondation d’Isaac Asimov (boum ! et de deux !) et Dune de Franck Herbert (boum ! et de trois !). Loin de décevoir à quelques exceptions près, les suites de ces bouquins viennent au contraire approfondir considérablement leurs thématiques et rehausser leur statut de classiques (et bou… vous voulez vraiment que je continue ?).

Non, ce que j’attends vraiment d’Hypérion, c’est son voyage et son sense of wonder. On m’a parlé de vaisseaux végétaux, de civilisations immenses, de créatures mystérieuses, le tout mêlé à du polar, du thriller, de l’aventure pure et simple, et bien sûr de l’humain ; bref, typiquement le genre de richesse que je recherche au travers d’une œuvre.

Wyld, tome 1 : La mort ou la gloire

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L’idée est toute bête, faire de la fantasy de rôliste comme on aime avec un peu (beaucoup) de second degré, et un hommage à tous les groupes de rock et de metal qui y ont puisé leur inspiration. Faites chauffer vos Nanowar of Steel et vos Gloryhammer, et que la bière coule à flots !

C’est tout chaud, tout neuf, et ça sent bon la bière : ma critique.

Jardins de poussière, Ken Liu

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Ken Liu m’avait énormément marqué avec La ménagerie de papier, mais je ne suis pas dupe : je craignais que Le Bélial’ joue la carte de l’auteur sûr pour nous refourguer davantage de textes pas toujours de la qualité des meilleurs qu’on pouvait y piocher. Et puis FeydRautha m’a un peu montré le programme… et effectivement, ça m’a l’air d’être quelque chose.

Empathie byzantine, qui questionne notre vision de l’humanitaire, le fameux chef-d’œuvre Sept anniversaires (dont, je vous le rappelle, j’avais loupé le tirage limité), d’autres nouvelles de hard-SF (fait plutôt rare chez lui)… Bref, Le Bélial’ reste probablement ma maison d’éditions préférée, du moins sans doute la plus sincère que vous pourrez trouver en France.

Le prieuré de l’oranger, Samantha Shannon

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Bon, soyons clairs là-dessus : Le prieuré de l’oranger est un bon gros one-shot des familles avec une densité énorme, bref le genre de livres qui constitue un univers à lui seul, chose bien plus agréable que les sagas sans fin qui ne dévoilent leur monde que par petites touches que je croise trop souvent. Au-delà de ça vient l’aspect ethnique : outre le choc des cultures en lui-même, le fait d’en faire rencontrer une de med-fan traditionnel et une d’oriental fantasy traduit une démarche progressiste unifiant les différents lectorats que je ne saurais que respecter. Alors en plus de ça, si les persos féminins sont au premier rang ET écrits avec justesse…

Nouvelles 1945-1954, Jack Vance

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Offert par mes gracieux parents, cette intégrale de nouvelles d’un auteur dont j’admire ses worldbuildings atypiques, ses traitements de l’humain, son sense of wonder et la poésie qui se dégage du tout, est pour moi… Comment le dire subtilement ?

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Ellipses, Audrey Pleynet

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Ça faisait longtemps que je lorgnais sur le recueil de cette autrice dont mes confrères vantent ardemment les mérites : elle a un imaginaire débordant, s’intéresse à des sujets d’actualité même si les échos sur son texte le plus célèbre me laissent encore quelques légers a priori, elle apporte un vent de fraîcheur et de qualité sur la SFFF française (et en plus, elle est abonnée à mon blog). Bref, un livre court et pas cher, ça ne mange pas de pain, et ça me laissera peut-être même tomber quelques préjugés sur l’autoédition, qui peut s’avérer soignée… ce que je ne vois que trop peu souvent.

Et finalement : « Salut !

— Mais ?! Qui es-tu, petit excrément doué de parole et de raison ?

— Je suis Kobo, et comme je ne diffuse pas les livres autoédités, tu ne le liras JA-MAIIIS ! »

Le Cycle de la Culture, tome 1 : Une forme de guerre, Iain M. Banks

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Ça fait bien longtemps qu’on me vante les mérites de ce qui serait le meilleur cycle de space opera de tous les temps, pour ses raisonnements anthropologiques, ses questions socio-politiques, son côté aventureux, ses nombreuses tonalités allant de l’optimisme léger au désespéré, son sense of wonder… Bref, j’ai hâte !

Éventuellement :

  • Aux douze vents du monde, Ursula Le Guin & Exhalation, Tad Chiang : Des recueils de nouvelles dont on m’a vanté les mérites mais dont j’ai un peu oublié le pourquoi du comment.
  • Grand Central Arena, Ryk E. Spoor : Parce que vous commencez à me connaître, c’est le genre de bouquins auxquels je me biberonne.
  • Un remède à la mélancolie, Ray Bradbury : Mon père me l’avait prêté il y a des années… Il ne l’a jamais revu depuis.
  • La tour de Babel et autres nouvelles, Tad Chiang : On m’en a promis un grand chef-d’œuvre, et ayant lu la nouvelle ayant inspiré Arrivals, je n’en doute pas une seule seconde (ouais j’aime ce film kessapeutfer ? oulah, purée, déjà les fautes d’orthographe… j’ai déjà plus d’idées pour les blagues de cet article).

Et évidemment :

  • Le cycle des Xeelees, tome 2 : Singularité, Stephen Baxter : parce que malgré les défauts inhérents au tome 1 et plus généralement à l’auteur, Baxter reste mon écrivain de SF préféré.
  • La Hanse Galactique, tome 2 : Aux comptoirs du cosmos, Poul Anderson : Car comment résister au charisme du plus cacochyme des marchands spatiaux ?
  • La trilogie d’Alamänder, tome 2 : La citadelle de nacre, Alexis Flamand : Parce que le tome 1 est une de mes meilleures découvertes de cette année, et que j’avais envie de vous bassiner avec des tomes 2 (ma critique).

Et évidemment pas :

  • L’épée de vérité, tome 1 : La première leçon du sorcier, Terry Goodkind : Bon… On en a déjà fait tellement d’éloges que vous comprenez que c’est pas franchement le genre de fantasy que j’aime encourager… Mais je jetterais un œil à l’occasion, car la préquelle était sympa.
  • Game of Trolls, L’Odieux Connard : Sérieux, 250 pages d’anachronismes faciles, de blagues parfois déjà faites, sans souci de cohérence ni d’originalité, c’est pas le genre de light fantasy que je veux voir fleurir en France.

Tout ce que je vais me manger en PAS Imaginaire

Anthologie de l’ambient, Olivier Bernard

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Oh… coucou, petit pavé de 800 pages sur un blog qui n’a absolument jamais parlé d’ambient…

Pour les extraits que j’en ai lus sur Internet, Anthologie de l’ambient me semble un ouvrage exhaustif et érudit sur un genre musical oublié ou décrié ainsi que tous ses genres connexes (musique minimaliste, concrète, dungeon-synth…). Il promet beaucoup ; j’en attends beaucoup. Il est plus que temps que des essayistes se mettent à vulgariser les musiques actuelles en France…

Toute la vérité, rien que la vérité, à toutes les questions que vous ne vous êtes jamais posées ici même.

Pars vite et reviens tard, Fred Vargas

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J’en avais déjà touché un mot l’année dernière, je parle énormément d’Imaginaire, jamais du reste, d’une part parce que souvent j’ai pas grand-chose à dire, donc ça finit direct sur Babelio (exemple Dostoïevsky)… ou bien parce que j’ai un peu la flemme de me tourner vers d’autres genres, tout bêtement. Et c’est le genre de ségrégation que j’ai pas du tout envie d’instiller, surtout pour des machins qui pourraient me plaire comme le polar. Alors forcément, je vais commencer par lire tout un tas d’ersatz trouvé dans la médiathèque ou la station-service d’un obscur village du Massif central les classiques…

Et c’était du bon : ma critique.

Les trois mousquetaires, Alexandre Dumas

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Les trois mousquetaires… Que dire, que dire ? Que dire sinon que les 50 premières pages m’avaient enchanté malgré toutes leurs invraisemblances, la première fois que j’avais eu le temps de m’y mettre ? Que dire sinon qu’il s’agit d’un des piliers des littératures historique, romantique et d’aventures, et donc que je suis un inculte de ne toujours pas l’avoir lu ? Que dire sinon qu’il a inspiré Les Lames du Cardinal, et que je dois donc le lire avant, pour pouvoir en comprendre pleinement les subtilités ? Que dire sinon que je dois le lire pour pouvoir mieux l’évaluer face à l’adaptation de Paul W.S. Anderson, qui promet ou bien une proposition maladroite mais novatrice ou bien un nanar sympathique ? Que dire sinon le fait que je veux me lancer dans de la BD humoristique sur les mousquetaires, et donc que j’aurais besoin d’une sacrée provision de winks-winks ?

Bref, que Sa Majesté daigne d’attendre encore quelques mois… La Grande Chronique arrivera sous peu !

Dans la forêt, Jean Hegland

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Jolie couverture surtout remarquée grâce à l’excellente critique du camarade Yossarian ; ça parle de post-apo, donc je sais pas si c’en est pour de vrai, je sais pas si ça en reprend juste les codes, si c’est vraiment de la SF ou juste saupoudré d’un brin d’anticipation, ça parle de retour à la vie sauvage, d’odyssée d’une vie, de violence, de survie, de poésie… Bref, me spoilez rien, par pitié !

Walden, Henry D. Thoreau

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Dans le même trip into-the-wild, j’avais envie d’explorer enfin un peu ce qu’on considère désormais comme un genre à part entière, le nature writing avec son pionnier tellement à la mode, mais aussi tellement exigeant… Vais-je aimer ce livre ou lui offrir un baptême de l’air ? Je ne vous garantis pas de le finir, mais je vais au moins essayer d’en faire une review !

Et sinon, côté musique ?

Aventine, Agnès Obel

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Agnès Obel est l’une des plus grandes voix actuelles du néo-classique. Elle unit plus qu’elle divise, des gens de tous les horizons viennent écouter des trucs auxquels ils auraient jamais pensé en temps normal. Parce que faire des concerts de violoncelle (même si j’adore ça) en s’habillant façon XIXe tout en tentant différentes expérimentations, mine de rien, ça se fait plus tant que ça. Alors si en plus ça peut combler le grand fan de mélancolie qui se trouve de l’autre côté de votre écran, eh bah j’en attends pas mieux ! Ça sent la grosse rétrospective ou l’« écouté & approuvé », ça…

Moon Safari, Air

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L’un des plus beaux poèmes jamais écrits par la musique électronique, frais, original, à une époque entre l’électro old school et les années 2000 qui allaient tout renverser, avec cette aura de mystère aérien… J’en dis pas plus !

Noite, Sangre de Muerdago

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En quelques titres, Sangre de Muerdago est parvenu à devenir mon groupe de néofolk préféré, et à faire tomber toutes les barrières d’un genre contre lesquelles je m’étais notamment heurté avec les précurseurs. Ça parle d’automne, de nostalgie, de tristesse, de légendes anciennes, de forêts embrumées… Y’a-t-il besoin que je développe ?

Et évidemment :

  • De l’électroswing : l’occasion de terminer ma série d’articles sur Caravan Palace, et peut-être de se pencher un peu mieux sur Parov Stellar.
  • De la musique industrielle : je suis vraiment pas fan de ça, mais c’est un pivot essentiel de l’histoire de la musique électronique que je me dois de mentionner, ça me permettra peut-être un peu mieux d’expliquer ce que j’aime ou pas dedans, et comme j’ai déjà fait les catégories, autant les remplir…

Et sinon, côté ciné ?

Dark Crystal : Age of Resistance, Louis Leterrier

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Je vous ai expliqué pas mal de fois pourquoi prolonger le film Dark Crystal n’avait selon moi pas grand-intérêt, mais la série semble partir dans une autre direction que la suite-remake comme l’avaient fait les comics ; sans compter qu’agrandir un univers aussi riche ou réinventer son imagerie semble un défi surprenant même s’il se rate… Bref, je demande à voir.

Comment je suis devenu un super-héros, Douglas Attal

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La bande-annonce en dit long : monologue typique du film français, remise en question classique de l’héroïsme, on flaire la bonne vieille baguette magique démythification / remythification… Et pourtant, du film de genre en France, ça reste à encourager, parce que on a beau produire pas mal de daubes, je préfère aller voir des daubes intéressantes que des daubes de comédies clichées, parce qu’un film de super-héros qui ne soit pas calibré par les deux gros univers cinématographiques commence à se faire rare, de même que les supers non-américains, et que le film va peut-être apporter des questionnements à un public qui n’est pas le mien… Donc malgré tout ça donne envie.

Dune, Denis Villeneuve

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J’ai beau ne pas toujours aimer Dune autant que je le devrais en raison de son ambiguïté religieuse et éthique, il n’en reste pas moins qu’on a là un très bel univers, avec un sens du mystique et du spectaculaire. Sens que possède également Villeneuve, même s’il ne fait pas l’unanimité. Il serait trop long d’en débattre ici, mais il a pour moi su iconiser les aliens d’Arrivals par des procédés extrêmement simples, renverser complètement les codes de Blade Runner tout en gardant une continuité dans ses réflexions, et surtout faire des films atmosphériques L E N T S mais jamais de manière gratuite. Bref, je pense que notre bon ami Psilocybe se fera une joie qu’on lui offre un rappel…

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Éventuellement :

  • Tenet, Christopher Nolan : Ça m’a l’air d’un film d’action ultra-classique en dépit d’un éclairage grisâtre et marronnasse donnant au film une impression de réalité crue et morne ; ceci dit, on a mis un certain bonhomme aux manettes, et pas des moindres…
  • Dark Waters, Todd Haynes : Un biopic sur une affaire de pollution dans des endroits où on aime pas trop en parler.
  • Samsam : Le film, Tanguy de Kermel : Pourquoi ?! Parce que (on en touche un mot ici).

Et évidemment :

  • Jojo Rabbit, Taika Watiti : La bande-annonce en elle-même est déjà un coup de cœur (une mini-critique ici).
  • Kaamelot – 1e volet, Alexandre Astier : L’occasion pour moi de me replonger dans une série culte que je ne connais que trop peu.

Et évidemment pas :

  • Sonic, le film : Ce genre de propositions de scénario qu’on te refait pour la 40 000e fois…
  • Rendez-vous chez les Malawas : Oh et puis je vais y aller encagoulé avec des lunettes noires dans un cinéma que je fréquente jamais avec une combine pour pas payer mon ticket, parce que ça me permettra de développer sur ce que j’aime pas dans les comédies françaises mainstreams, pourquoi je pense qu’une certaine partie est raciste, et surtout parce que je pronostique un sacré nanar.

Conclusion

Je vous avoue que je rédige le blog avec moins de fébrilité qu’à une autre époque ; pourtant mes attentes de 2020 sont plus hautes que jamais. Outre ma curiosité ou le fait que je rattrape les livres que je dois lire depuis longtemps, il va également falloir que je pionce enfin sur mes différents écrits parce que je suis une vraie feignasse, que je me mette un peu au travail de fac, et enfin que j’attende une surprise pour mi-mars, mais genre si je parviens à la faire, je serais vraiment trop trop content. Bref, on se revoit très, très vite, car après tout c’est pour votre culture !

3 commentaires sur « Quoi de neuf pour 2020 ? »

  1. J’espère que L’appel des illustres va te plaire 🙂 On a repéré par mal de choses en commun pour 2020 sinon. Je me lance aussi dans Henry D. Thoreau d’ailleurs, mais avec « La désobéissance civile ».

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