Ça a commencé par l’histoire de deux gars qui sortaient des cours et l’un d’entre eux a dit à l’autre : « Bon, on se revoit ce soir avec Donjons et Dragons ? J’ai une idée de monde qui devrait te plaire. » Ces deux gars, c’était Steven Erikson et Ian C. Esselmont. Quelques jours plus tard, une concierge devait les retrouver sous un amoncellement de cartes, scénarios de films, de romans, manuels de langue imaginaire, et ils en fabriquaient encore ! Les deux compères avaient en effet créé un monde qu’ils ont approfondi pendant plus de 18 ans, et se sont ensuite lancés dans des sagas monstres chacun de leur côté.

Autant vous dire qu’ils étaient pas contents-contents quand on leur a dit qu’ils ne pourraient pas en faire une série de films faute de budget. Qu’à cela ne tienne, Erikson devait écrire une décalogie best-seller, Malazan Book of the Fallen, qui lui vaudrait gloire et renommée à travers non seulement son Canada, mais toute la fantasphère anglo-saxonne. Oui, mais. En France, pays des elfes bisounours et de la baguette fantasy, quand on vous dit « Salut des gars, j’ai un cycle en dix tomes qui est en fait une triple trilogie où les intrigues ne se rejoignent que dans le dernier tome, dont la plupart font 1000 pages, avec un nombre astronomique de personnages, ethnies, enjeux, avec du sang, des massacres, des génocides, des prophètes cinglés et des bastons qui sentent bon le sang, la sueur et la chiasse », on lui file un coup de Taser et on lui dit : « Wow wow wow, tu vas te calmer tout de suite, on en a rien à branler, ça marchera jamais. Bon, et maintenant, le nouveau Magali Ségura ». Alors on essaye malgré tout. En 2001, le tome 1 intitulé Les Jardins de la Lune sort chez Buchet-Chastel présenté comme étant le premier opus du Livre glorieux des défunts malazéens, un nom qui, vous en conviendrez, est à coucher dehors. Pas de suite. En 2007, Calmann-Lévy s’y essaye, et abandonne après le tome 2. Viennent à présent les jeunes et ambitieuses éditions Léha, offrant d’en faire une nouvelle traduction par le patron d’Elbakin et d’en publier un volume tous les six mois. Et ainsi paraît en mai 2018 le premier volet du Livre des Martyrs. En espérant que ça continue.

Parce qu’on va pas se mentir, la tâche n’est pas de tout repos. D’autant plus si elle est perfectible. Je ne peux que saluer l’initiative de Léha, ainsi que la superbe illustration de Marc Simonetti (à vrai dire, je ne connais pas meilleur illustrateur que lui), mais la traduction est le premier truc à me poser problème. Le bon côté des choses, c’est qu’on a expurgé tous les anglicismes, avec à la place des noms français qui en jettent (du genre Loquevoile ou Mésangeai), et qu’on a remplacé le nom de Cagoule le dieu de la mort par Goule, mais à côté de ça, on n’a pas touché à celui ridicule du dieu des assassins, Cotillon, et pire encore, on a remplacé le terme Labyrinthes par Garennes. Bah ça, c’est malin, tiens : chaque fois qu’on essayera de décrire le système de magie en usage dans la saga, on pensera à un lapin et sa queue en pompon.

En plus de ça viennent s’ajouter bon nombre de coquilles en tous genres :

  • p. 109 : une virgule au lieu d’un point (et ceux deux fois)
  • p. 121 : annonce => annonçait
  • p. 126 : d’Bougeotte => de Bougeotte (dans un dialogue oui, mais pas dans le texte en lui-même)
  • p. 166 : se refermèrent sur elles => sur elle
  • p. 195, 199, 296, 316, 384, 452, 599, 607 : oubli de mettre les pensées en italique (et j’en ai oublié une)
  • p. 205 : la lune => la Lune (on met une majuscule pour désigner le surnom de la demeure d’Anomander Rake)
  • p. 277 : oubli de virgule
  • p. 294, 334, 466, 472, 494, 499, 502, 576 : oubli de point
  • p. 340 : un point au lieu d’un deux-points
  • p. 472 : Le Tiste Andii => le Tiste Andii
  • p. 485 : même si compagnon => même si son compagnon
  • p. 638 : une définition en gras
  • p. 639 : K’ruL => K’rul
  • Viennent s’ajouter à ça quelques fautes plus pardonnables parce que les correcteurs ne savent pas se servir d’un clavier comment faire des accents sur majuscules : p. 163 : Elimine => Élimine, p. 433 : A => À, p.520 : Evidemment => Évidemment… Je sais, je suis un sadique.

Mais bon, hein, on est pas sur Amazon, donc ce qui nous intéresse c’est : l’histoire, elle est bonne ou non ? Eh bien, la réponse est oui. Mais contrairement à la plupart de mes confrères blogueurs, je pense qu’elle est très bonne, certes, mais qu’elle est pour autant très loin d’être parfaite.

Un monde ancien, d’une profondeur et d’un souci du détail vertigineux*

*FROSTVEIL, Gates of Hibernation, 2016 (eh bah oui, pourquoi ce serait toujours Apophis ? En plus c’est un sacré bon morceau de dungeon-synth.)

Car je suis également au regret de dire que Le livre des Martyrs n’a pas un worldbuilding aussi original que la com nous l’annonçait :

  • vous voulez de la fantasy sans elfe, sans nain et sans orc ? C’est simple, lisez La roue du temps, Le trône de fer, La Terre mourante ou même des cycles de seconde zone comme L’Épée de Vérité ou Les atrefacts du Pouvoir (même si dans ce dernier cas, on a quand même droit à des Phées et à des Nailfes :D) ;
  • vous voulez des personnages non manichéens, un cadre réaliste et s’intéressant à l’armée, quelque chose qui dépasse le cucul habituel épée magique / Seigneur des Ténèbres / princesse à nibards ? Lisez La compagnie noire, bande de petits ignorants, et plus jamais vous ne squatterez les forums d’Atramenta en disant que la fantasy c’est pour les gamins attardés.
  • vous voulez un seigneur terrifiant, sombre et mélancolique, avec une épée noire qui boit les âmes de ses victimes ? Attendez, juste, quelque chose m’était revenu, mais je sais plus trop quoi.

Mais cela dit, malgré tout, pour un connaisseur, ça reste un putain de carton. On a un background de 300 000 ans pour ce premier tome (et dans le prochain askip ça va jusqu’à un million d’années), un grand nombre de races non-humaines imaginées par l’auteur, de lieux différents, avec toutes sortes de technologies, langues, le tout de manière un peu moins détaillée que ce que j’espérais mais de très haut niveau quand même, et surtout ne brisant jamais la dynamique du texte. À côté de ça, le système de magie est certes relativement classique (basé sur une énergie que les mages parviennent à canaliser en eux pour lancer des sortilèges, boules de feu et compagnie), mais crédible et détaillé : un mage y accède par des Garennes, des espaces non-physiques d’où jaillissent les pouvoirs thaumaturgiques, chacune spécialisée dans un domaine particulier… et habitées par des entités pas toujours bienveillantes.

Ajoutez à ça une bonne description des systèmes militaires et politiques au cœur de l’intrigue, et vous avez un worldbuilding riche et complet qui écrase Ayesha du côté des francophones et qui parvient à faire passer celui de Krondor pour du pipi de chat : il y a de tout partout, et le seul regret que j’éprouve est que toutes ces races non-humaines soient humanoïdes et que la plupart ne possèdent qu’un seul peuple alors que les humains en ont plein. Mais bon, franchement, on est déjà au-dessus de 99% de ce qu’on a déjà fait dans le genre, non ? Moi, ça me botte énormément.

La vraie question qu’on pourrait alors se poser est : Oulah, des tas de personnages, de termes qu’on connaît pas, d’intrigues, est-ce que ça va être aussi dur à suivre que dans Le dragon ne dort jamais ? Eh bien non ; il y a même plus d’éléments, et c’est pourtant plus facile à suivre. Pourquoi ? Eh bien parce que les éditeurs ont eu la présence d’esprit d’ajouter un glossaire et un dramatis personæ à la fin du bouquin, concis et exhaustif. Qui plus est, le début commence en douceur et on a le temps de s’acclimater à l’univers et d’en connaître les principaux enjeux. En lecteur constamment pris par d’autres occupations, je n’en ai lu qu’un chapitre par jour (et encore, les jours où j’avais le temps), et pourtant j’y suis arrivé sans trop d’efforts de concentration (beaucoup moins en tout cas que pour Dune ou L’Incal, par exemple). Par contre, à partir de la page 300, il va falloir commencer à s’accrocher…

Des combats épiques, de la baston à gros budget, des créatures qui déchirent*

*Skrillex, Scary Monsters and Nice Sprites, 2010 (à réserver aux fans de dubstep, mais un classique du genre)

Bref, pour quelqu’un qui s’intéresse autant que moi au worldbuilding, il y avait déjà de quoi ne pas regretter ses 25€. Mais reste encore à trouver une bonne intrigue. Depuis l’île de Malaz, il y a à peine un siècle, a émergé par la main du seigneur Kellanved un gigantesque empire recouvrant plusieurs continents et en perpétuelle expansion. Là où ça devient rigolo, c’est que les pays conquis sont loin d’être ravis. Qui plus est, Kellanved s’est fait assassiner par Laseen, une femme implacable et passablement cinglée devenue calife à la place du vieux schnock. Et autant vous dire qu’elle y va pas avec le dos de la cuillère : assassinant tous les piliers de l’ancien gouvernement par peur d’être trahie, avec un appétit et une soif de conquête monstrueux, elle compte s’emparer du continent de Genebackis, et plus particulièrement de la ville de Darujhistan, immense, riche et technologiquement avancée, mais protégée par les Tistes Andii, une race ancienne et redoutable. Et en profiter pour au passage envoyer loin d’elle l’embarrassant sergent Mésangeai et sa compagnie des Brûleurs de Ponts, qui fut autrefois le meilleur général de Kellanved…

Les choses se compliquent étant donné que Genebackis est loin d’être entièrement conquise. Qui plus est, les dieux semblent avoir leur mot à dire dans l’histoire, mais on ne sait jamais ce qu’ils manigancent exactement. L’Adjointe Lorn, le bras droit de Laseen, et Onos Out’ilan, son garde du corps T’lan Imass (appartenant à une race bien plus vieille encore que les Tistes Andii), le Haut Poing Dujek Unbras, la magicienne Loquevoile et le mage Tayshrenn vont s’en rendre compte à leurs dépens… Qui plus est, le capitaine Paran, qui a reçu la charge de commander les Brûleurs de Ponts, est loin de se douter dans quel péril il se lance.

Bref, vous l’aurez compris, on a là une histoire particulièrement touffue, et contrairement à par exemple Robert Jordan, avec 800 pages pour introduire l’univers (et qui plus est présenter des éléments-clés par des évènements bidons) : non, dès le premier chapitre, vous traversez des Garennes et tout un continent, une sorcière se fait décapiter et une jeune fille posséder par un dieu ! C’est certes épique, mais ça pose problème au vieux briscard sardonique qui loge dans un recoin de ma tête : alors comme ça, on repousse une montagne volante, on recoure à une magie inutilisée depuis 1000 ans et on découvre des présages incroyables dans la même journée ? Un peu gros, quand même. Et dans le même registre, j’ai trouvé que pas mal de trucs étaient assez improbables (attention va y avoir du spoil) :

  • le fait que Lorn soit envoyée seule en mission, même avec un garde du corps pareil (quel besoin de prendre une femme aussi gradée quand on a autant de chair à canon ?) ;
  • celui que Rake arrive en deus ex machina pour stopper Cotillon et sauver Paran (qui est malazéen, donc ennemi) ;
  • celui que Paran se retrouve chez les morts (d’accord, mettons que c’est Cotillon qui l’y a amené), mais sa conduite défiant toute logique avec les Molosses d’Ammanas ;
  • étant donné que Paran se rebelle contre Oponn mais que celui-ci se sert de lui, on ne sait jamais s’il est encore de son côté ou non, ce qui nous donne des justifications sans fin ;
  • la romance qu’a Crokus avec Challice, fleurant très vite le Young Adult, fait tache à côté du reste ;
  • et surtout, on en arrive au gros point noir de l’histoire : l’Azath.

L’Azath est une créature qui surgit de nulle part juste au moment où Raest s’apprête à détruire Darujhistan. Bam, d’un coup, comme ça, alors qu’on n’en avait jamais parlé auparavant et qu’elle ne figurait même pas dans le glossaire ! Ce qui nous donne un bon gros deus ex machina dont on a la certitude qu’il va resservir dans les tomes suivants. « On dit qu’ils s’élèvent là où une force déchaînée menace la vie » ; autrement dit chaque fois qu’il y aura un enjeu trop gros, ils vont revenir ?! Bon sang Steven, t’as intérêt à ce que les prochaines fois qu’on les croisera les choses soient un peu plus dures à régler !

Et ça me chagrine énormément, étant donné que ses détracteurs lui reprochent déjà des tas de trucs, bien souvent erronés. Certes, ce cycle est ardu, on aime ou on n’aime pas, mais en-dehors de ces quelques défauts, il n’est brouillon qu’en un point sur lequel je vais revenir ; et pour ce qui est d’une violence déchaînée gamofthronesque, laissez-moi vous dire que c’est une belle connerie : oui, il y a des tas de gens qui meurent, des fois de manière pas franchement agréable, mais c’est le lot de toute fantasy épique, et l’auteur ne s’attarde jamais dans les détails ou dans la gratuité.

Parce qu’à côté de ça, il n’y a pas à dire, Les jardins de la Lune sont le haut du panier. Les combats et les alliances sont complexes et imprévisibles, et ça ne sacrifie pas une réflexion sur si tout ça en vaut bien la peine et vers quoi on se dirige. L’univers des Tistes Andii est spectaculaire, les combats magiques incroyablement prenants, et ce que ce soit sur un champ de bataille, sur les toits ou hors du monde physique !

Des voleurs, des assassins, et des politiciens véreux à la pelle*

*Dysphemic, Assassin, 2017 (j’avais pensé à vous mettre celle-là, mais faut pas déconner non plus)

Une autre particularité du cycle est sa (relative) difficulté à le classifier. On le range parfois dans la gunpowder fantasy (le merveilleux post-médiéval), mais en-dehors de la maîtrise du gaz de Darhujistan et des explosifs moranths, on reste dans une technologie moyenâgeuse ; on ne peut pas non plus dire que c’est du médiéval-fantastique, étant donné que la plupart des évènements ont lieu dans un cadre simili-oriental. Certains rechignent également à le classer dark fantasy, mais il faut bien avouer qu’il n’y a pas grand-chose de joyeux pour l’instant dans la philosophie de l’auteur : nous ne faisons qu’essayer de laisser notre trace dans l’histoire, et ou nous mourons dans l’oubli, ou nous faisons face à l’éternité et à un ennui immortel. Moi, j’irais plus loin en disant qu’il s’agit également de fantasy… criminelle !

Car il faut le dire, ce que vont faire les Brûleurs de Ponts à Darujhistan s’apparente à du terrorisme ; et on a plusieurs arcs narratifs concernant des assassins et des voleurs. Ce qui nous donne en outre une belle brochette de personnages cinq étoiles :

  • Kruppe, un mage qui passe la majeure partie de son temps à boire et à manger, quand il ne relate pas ses aventures héroïques à la troisième personne. Mais dès sa première introduction, on se doute qu’il est beaucoup plus complexe et intelligent qu’il ne le laisse croire, et un ami aussi drôle qu’un adversaire redoutable…
  • Coll, qui paraît tout d’abord un clodo tout ce qu’il y a de plus normal, piquant du nez au fond de sa bière, mais dont le passé est bien plus étonnant qu’il ne le laisse à croire. Ce n’est pas tant son caractère que les épreuves, physiques ou morales, qu’il endure, qui font que l’on s’attache autant à lui.
  • Vorcan, maîtresse des assassins et mage capable de défier un Tiste Andii, qui bien évidemment n’arrive qu’à la fin…

Et même si d’autres personnages comme Crokus font un peu plus bateau, force est d’avouer que contrairement aux mauvaises langues, Erikson ne sacrifie pas la qualité à la quantité. Dans le cas des armées malazéennes, il y en a certes quelques-uns qu’on a tendance à confondre, mais la plupart ont leur caractère bien à eux, et sont bien plus identifiables que ce qu’on pourrait croire.

Plus encore, contrairement à un certain auteur, on sent qu’Erikson aime ses personnages. Il les étoffe, il les rend humains. Et en-dehors d’un ou deux d’entre eux, on se dit en refermant le livre que ça ne pouvait pas mieux se finir, pour chacun des camps. Mais là aussi, ça me pose un nouveau problème : en SFFF, il est un truc à ne jamais faire, que vous devez éviter plus que tout : ressusciter vos personnages (tout au plus, vous pouvez dire que leur âme est restée captive ou qu’ils n’étaient pas vraiment morts). Et cet impair, Steven Erikson le commet plusieurs fois.

Mais du reste, c’est franchement que du plaisir : les politiques retorses, les plans diaboliques, et au milieu de ça, les personnages ballotés qui au fond veulent juste la paix et être libres… Rien que les apparitions de Kruppe justifient à elles seules l’achat du bouquin. En matière de complexité, Le livre des Martyrs est sans aucun doute un cas d’école ; et en matière d’ambition, c’est une véritable merveille dont la seule ombre au tableau est les quelques longueurs vers la fin.

Conclusion

Bref, si vous voulez une fantasy adulte et brutale, qui fasse dans l’épique sans pour autant délaisser un côté humain et avec un peu plus de subtilité que « Moi méchant barbare nordique veut tout casser », vous allez être servis. Également, si vous voulez avoir un worldbuilding riche et une trame ultra-complexe, essayant toutes sortes de concepts et très prenante, ce livre est pour vous. Mais si vous recherchez à tout prix une psychologie profonde et élaborée, certains personnages vous sembleront en demi-teinte pour en comparaison beaucoup trop d’action. Pour ma part, si je ne l’ai pas complètement adoré ni détesté, Les Jardins de la Lune m’ont apporté l’ambition de l’auteur et l’envie de faire aussi fort que lui.

Du reste, Le livre des Martyrs est à coup sûr une référence qu’il faut absolument traduire en entier… Mais un chef-d’œuvre ? Attendons donc de voir le tome 2… Du reste vous pouvez toujours essayer celui-ci. Parce qu’après tout, c’est pour votre culture…

 

De la grosse baston aussi chez : Boudicca, ApophisShayaLutinBlackwolf, Herbefol, Xapur, Symphonie, Nicolas Winter, Eleyna, eMaginarock, Kellen, le Chroniqueur, les Pipelettes, Thrr-Gilag, Lianne, L’ours inculte

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8 commentaires sur « « Les jardins de la Lune » : Kruppe recommande »

  1. Tu n’es pas le premier à râler sur Cotillion -> Cotillon. Pourtant, c’est une traduction tout à fait exacte du nom dans son sens ancien (une danse). D’ailleurs, le nom anglais est dérivé du nom française.
    Du coup, je serais curieux de voir ce qu’on considérerait comme une traduction satisfaisante.

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